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A RURAL

LE SECOND GROUPE ROMANTIQUE

s, projets de restauration d’Arnim et de Brentano s’étenent à tout l’ensemble de la vieille littérature populaire. Ils ient déjà eu l'idée d’un recueil de contes et de légendes, une

qu'ils ne purent exécuter que partiellement et imparfaite-

nt, et qui devint féconde entre les mains des frères Grimm. fondèrent encore le Journal des Ermites, une sorte de réper- ‘archéologique et littéraire, où ils eurent pour collaborateurs frères Grimm, les deux Schlegel, Gœrres, La Motte Fouqué, harie Werner et même Uhland!. Ils quittèrent Heidelberg 1808. Achim d’Arnim épousa, en 1811, Bettina Brentano, et se dit avec elle à Berlin. Il avait été, en 1806, un des plus chauds tisans de la guerre; il avait même distribué ses poésies en illes volantes aux soldats qui marchaient contre Napoléon 2. Stard, il se plaignit de voir la Prusse livrée à une bureaulie « qui ne valait guère mieux que la police étrangère ». Il ible, d'après certains passages de sa correspondance, qu'il t'pas renoncé sans dépit au rôle politique auquel il se croyait elé par sa naissance. Il se retira dans son domaine de Bærdé, près de Wiepersdorf, où il mourut en 1831. Les ouvrages écrivit après son départ de Heidelberg pourraient être intéants, si l'on n'y rencontrait partout la prétention extravagante mettre le monde entier dans un livre. Il croyait reproduire finie variété des choses par l’incohérence dans l’art. Il fit de gues recherches pour son roman des Gardiens de la Couronne, Dfinit par connaître à fond la vie allemande au temps de la aissance; mais ses amis eux-mêmes, qui reçurent ses confices, n'ont jamais pu donner la clef des aventures qu'il y assat La couronne dont il s'agissait était celle des Hohenfén, qu'une corporation mystérieuse s'était chargée de garder Cle. Arnim avait publié précédemment la Pauvreté, la

Mais il laisse dans la main de l'impératrice — le cor que le monde entier anaît: — Une pression de son doigt, — et quelle musique douce et claire! »

ie édition critique du Wunderhorn a été donnée par Birlinger et Crecelius; L; Wiesbaden, 1874-1876.

Zeitung für Einsiedler, La revue a été réimprimée en volume par Achim im, sous le titre de Zrôüst Einsamkeit ; Heidelberg, 1808 ; nouvelle édition, Jurg, 1890. $

Krieyslieder, Gottingue, 1806; réimprimés dans R. Steig, Achim von Arnim Zlemens Brentano, Stuttgart, 1894.

Die Kronenwächter, Berlin, 1817. Arnim ne publia que le premier volume, avec uSstitre de Première et seconde vie de Berthold. Le second volume à paru, * Sa mort, das les œuvres complètes.

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Richesse, la Faute et la Pénitence de 4e céntienees poires, don le t indique tout le sujet, mais non tout le contenu. La pénitent lieu en un pèlerinage en Terre-Sainte. À la fin, des p sonnages qu’on croyait morts, et qui l'étaient en cts “revi nent à l’état de fantômes, et les derniers épisodes forment 1 vraie Nuit de Walpurgis'. Arnim tenta même le théâtre;ss . rénoncer à ses procédés de composition. L’'Expulsion des Es gnols de Wescel en 1629, jouée à Breslau pendant les guerres l'Empire, échoua malgré les allusions patriotiques qu ’elle cor nait. Plus tard, la comédie imitée de Massinger, Nouveau m0 de payer ses dettes, fut représentée sans succès à Berlin, € drame intitulé les Gleichen n'eut pas une oi fortun Ratisbonne?. La plus renommée des pièces d’Arnimi, Halk Jérusalem (1811), n’est pas faite pour la scène; elle commencé d une taverne d'étudiants, et finit au saint sépulcre; la lége: d'Ahasvérus y est singulièrement mêlée avec l’histoire de C = denio et Célinde, que Gryphius avait déjà mise au théâtre xvne siècle. Arnim voulut aussi renouveler l’ancien Jeu de naval de Hans Sachs et de Jacques Ayrer, mais même dans genre inférieur il ne put égaler ses modèles. Un de ses maît Louis Tieck, qui était pourtant un romantique, mais qui ré parfois bon juge, s'exprime ainsi sur lui: « Tout ce qu li « gine à la marque de l'arbitraire. Il travaille presque sans pl « il intercale des anecdotes et des épisodes, parce qu’ils l'inté: 2e « sent momentanément, mais sans souci de l'ensemble: I j 54e « avec les choses, et toute sa poésie semble ainsi l'œuvre À « caprice. » Puis, joignant Arnim à Brentano, il ajouté : «ll = « manque le vrai et pur sentiment de la nature, sans. l «n'y à point de poésie, Il semble qu'ils ne prennent ri « sérieux, et, quoi qu'ils fassent, on à l'impression 4e is * « raient tout aussi bien faire autrement.» : D *. Il y a cependant une différence entre les deux poètes. | Ar est un déréglé volontaire. Brentano est, par sa su |

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