LA POÉSIE
Le
Geist der Zeit, 4 parties, Altona et Berlin, 1807-1818.
RATE Le
e « tristesse, notre richesse céleste nous à Jaissés paivre «terre, et d’autres ont pris possession de notre héritage : « dant que nous faisions pour eux la conquête du ciel. ailleurs : « Nos philosophes nous assignent un rang élevé da « monde. Ce sont lés Allemands, nous disent-ils, qui ont : «et maintenu la liberté dans le domaine de ‘la pensée et d ce « croyance. Notre constitution politique, informe et vague; : « faite à souhait, ajoutent-ils, pour nous: détourner de to
« préoccupation nationale et diriger notre esprit vers ce qui « universel, purement humain, vraiment civilisateur. Le cos: = « politisme n'est-il pas plus noble qué le nationalisme? L'huma
Le « n'est-elle pas supérieure à la nation? Que le peuple dispara ho « donc comme une paille au vent, pourvu que l'humanité demer è « Voilà ce que disent les philosophes, et ces idées-sont très hau
« mais la raison, qui les dément, est plus haute encore5
= « peuple, il n'y a pas d'humanité. Il n’y a pas d'hommesdibr SE « où il n’y à pas de citoyens libres. » Ces idées reparurent vingtaine d'années après, sous une forme moins austère, dan doctrines de la Jeune Allemagne. 2 2600 dl
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1. Éditions des œuvres et correspondance. — Une édition complète d'Arndt parut dans l'année de sa mort : Gedichte, Vollständige Samm) 1860. — Nouv. éd. des œuvres, par H. Meisner, 6 vol, Berlin, 1892-1895. =: 2 an eine Freundin (Charlotte von Kathen), par E. Langenberg, Berlin, 1878. — #2 an Johanna Motherby, par Meisner, Leipzig, 189% — Meisner ®t | E, M Arndt,ein Lebensbild in Briefen, Berlin, 1898. — Biographie par P.
(dans la collection : Geis‘eshelden, Berlin, 1910). - ve À
Te EL és cé S éc PRES Ë À nu à CHAPITRE X
NT
ncipes romantiques incompatibles avec le théâtre : le goût du mer- Yeilleux; l’indélermination de la forme. Le drame fataliste, produit naturel du romantisme, — 1. Zacharie Werner; inconsistance de son caractère. Martin Luther. Le Vingt-quatre Février. — 9. Les drames fatalistes de Müllner et de Houwald. — 3, Henri de Kleist; son caractère et sa vie. Ses rapports avec Weimar et avec les romantiques. Le mervéilleux dans son théâtre. Les tragédies et drames : la Famille Schroffenstein, Penthésilée, Catherine de Heilbronn, la Bataille d’'Arminius, le Prince de Hombourg. Les comédiés : la Cruche cassée, Amphitryon. — 4. OŒlenschlæger et sa tragédie de Corrége. Michel Beer: le Paria ; Struensee, — 5. Grabbe, dernière expression de l’indétermination romantique; le Duc de Gothland; Don Juan et Faust.
€ romantisme renfermait en lui deux éléments incompatibles la poésie dramatique, le goût du merveilleux et l’indéteration de la forme.
ethéâtre, c’est la vie, celle de l’homme ou celle de l’huma-
:54il montre les grandes actions qui font les destinées des ples, ou les intérêts passagers qui s’agitent entre les indi- 1S: Il a ses genres, sérieux ou plaisants : la tragédie, le drame, oMmédie, la farce, aussi légitimes l’un que l’autre, puisqu'ils ’eSpondent à la variété même des situations de la vie. Mais il 1 sa raison d'être, dès qu'il sort du domaine de la réalité nte, dès qu’il ne produit plus l'illusion du vrai, Le théâtre intimement lié à l’état d'une société : il peut être merveildans un temps où le spectateur croit au merveilleux; mais ‘est que puéril lorsqu'il étale devant les yeux du public les "NS" individuelles d’un poète, qui n'ont aucune prise sur
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