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et le nègre dissertent sur la vie et l'éternité, comme Faust Méphistophélès. Une fois, pendant qu'ils échañgent quelque paroles, cinq mille prisonniers sont mis à mort. Les scènes vit lentes sont ordinairement accompagnées de coups de tonnern Gothland n’ignore pas les perfidiés du nègre, et il ést plusiéw fois sur le point de le tuer; mais il l'épargne, sans doute por pouvoir continuer à philosopher avec lut. À la fin, cependant, perd patience; il traverse plusieurs fois le théâtre, courant aprè ‘lui: c’est « une chasse au gibier noir ». Il l’abat, puis il meurt, Lu + même « en bällant ». Du milieu de ce déve sondaué forcené « * détachent des po vraiment poétiques; mais ils Sont rar et courts, et il n'arrive guère qu’on puisse lire dix lignes de suit sans se heurter à quelque banalité prétentieuse et criarde Le second poème dramiatique de Grabbe, Don Juan et Fau (1829), est d'une conception hardie. Deux hommes, dont chacu a la prétention d’embrasser le monde, sont réunis. Le poète. 0 suppose tous les deux amoureux de Donna Anna, la fillé du Côn mandeur. Don Juan veut l'enlever, le jour même où elle do épouser Don Octavio ; mais Faust la lui ravit à son tour, et l4, tran porte au sommet éü Mont-Blanc, où Méphistophélès a constri pour elle un palais magique. Don Juan le suit, trainant derrièr | lui son valet Leporello; mais le magicien Faust les jette, Sur nuage, qui les dépose devant la statue du Commandeur. Le démo finit par mettre là main sur ses deux victimes : « Je les’ river: & l’un à l’autre, » dit-il; «ils ont couru la même carrière sur dé « chars différents. » Grabbe n’a compris que la moitié ; sujet; son Faust n’est qu'un autre Don Juan, plus inquie à Méphisto, il manque tout à fait d'individualité; Faust s'à bientôt qu'il a fait un faux calcul én se donnant un Comp qui n'est qu'une eo de lui- rmême. «Je me sus Le
aussi longtemps xd tu n'pparienäres, et tu the . d « moins utile par tes tours de passe-passe 2. » ELA magie (
1. Grabbe ne dit pas : c'est l'automne, mais : la He a la jaunisse. Il le remords un perce- oreille. Le chancelier Frédéric de Gothland dit à S qui veut le tuer : « Enivre-toi de mon sang, jusqu'à ce que tu le vom nègre vide une fois un verre d'eau-de- vie, puis écrase le verre entre $e s'imaginant qu'il dévore le cœur d'un énnemi. 2