Liebesfrühling, d'abord dans la revue Urania, de
DS
r un sentiment vrai. Les sujets sont les incidents les plus dinairés de la vie; ils deviennent poétiques, uniquement parée ’ils sont vus par l'œil d’un poète. Il semble que l’on ait devant dun album, où les deux fiancés inscrivent à tour de rôle, et ülement pour eux, leurs impressions et leurs pensées. Tandis e Rückert célébrait aiasi, à un âge déjà mûr, son printemps imour, il continuait d’ étudir les littératures de l'Orient comme elqu'un qui veut les enseigner, et il fut nommé, en effet, en 26, professeur à l’université d'Erlangen. Il s'arrangea, dit-on, ur faire le moins de cours possible, mais il n’en fut que is actif dans son travail d'adaptation littéraire. Il écrivit tout
“volume de makames: il reconnut lui- même plus tard avoir Ssé la mesure. Enfin il traça, dans une longue. suite de itences, trop longue aussi, sous le titre de la Sagesse du imane, le code de la Morale orientale, qui était devenue la ne, et qui consistait à jouir doucement de la vie et à recontre dans tous les événements de ce monde, grands ou petits, loi de l'harmonie universelle ?. En 1841, il fut appelé à l’uni- Sité de Berlin; mais il y enseigna encore moins qu’à Erlangen, il se retira de is en plus dans son domainé de Neusess, aux virons de Cobourg, où il continua d'écrire jusqu'à sa mort, 1866. « Parfois je m'étonne, » dit-il dans son Journal poétique, le faire encore des vers. Mais pourquoi m'en défendrais-je? La hose est si naturelle! Est-ce que je ne cqntinue pas de nänger, de respirer, de boire? de sentir le parfum des fleurs, le regarder la lumière du jour? Je le fais seulement avec une ivacilé moindre que dans mes jeunes années. Et c’est ainsi
ge
à Verwandlungen des Abu Seid von Serug, oder die Makamen des Hariri, in Nachbildung; deux parties; Stuttgart, 1826-1837. — Rückert écrivait dans Journal poétique, en 1862 :
Von neuem kamen
Mir die Makamen
Ganz unerwartet daher
Zur Ostermesse gestrichen :
Bedaure sehr,
Dass nicht ward mehr,
Dass nicht ward alles gestrichen Im Buch, von Gedanken so leer, Wie voll von Gedankenstrichen, »