‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 328 sur 534 · FRE · texte numérisé non relu

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regrette, dans deux quatrains, de ne pouvoir briser les ustensiles pelles, fourches et rateaux, € qui chargent insolemment, so! « bras, » de ne pouvoir la garantir contre «les averses qui baignen « Ses oi cheveux et les feux du soleil qui pre s0 « teint ». pue Après avoir dirigé pendant un an le Morgenblatt, sans avoir D s'accoutumer au travail régulier d’une revue, Rückert partit,e 4817, pour l'Italie. IL apprit du poète Meli à composer des sic lianes ; il étudia les dialectes, recueillit les chants populaires, « assouplit son style au contact de la langue itahenne. Au retoui il s'arrêta à Vienne, où il fit la connaissance de Hammer, qi Vinitia à la littérature-de la. Perse et de l'Arabie, En 1822, publia les Roses d'Orient, trois cueillettes 1; la première piè était adressée à Gœthe et semblait prorétite: une simple cont nuation du Divan oriental-occidental ; les strophes suivam étaient des traductions ou des imitations de Hañz, qui nesse tinguaient encore que par l'éclat du style et la sonorité rimes; mais enfin venaient de vrais gasels, dans toute la: sul splendeur de leur structure orientale, Rückert disait, dans épigraphe : « La nouvelle forme que je: plante le premie « ton jardin, — 6 Allemagne, ne déparera pas ta riche cour « — D'autres, qui me suivront, pourront désormais s'e1 «avec succès — dans le gasel persan comme dans la : « italienne ?. » Il faut dire cependant que Platen, avec Rückert venait d'entrer en relations, et qui se livrait aux études, le précéda d’une année devant le public. | En 1820, Rückert s'établit à Cobourg, où il sut allier p quelque temps, avec cette souplesse d'esprit qui éta le “heureux don de sa nature, la patience d’un érudit avec Ja libre fantaisie d’un poète. C’est alors qu'il composa le Printen d amour ss ben cinq « Reis », LS la ue du conserv

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