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dérie-Martin Éodenatedt est né à Peine, dans le Hanovre, en 9eIlétait d'abord destiné au commerce, et, après avoir passé par “école spéciale, il commença son apprentissage à Brunswick. mt repris sa liberté, il étudia les langues et l’histoire. Il fut dant trois ans précepteur dans la maison du prince Galitzin, oscou. En 1844, il se rendit à Tiflis, pour prendre la direction ninstitut pédagogique, et: il enseigna le latin et le français au inase de cette ville. Ne voulant pas devenir sujet russe, il nt, après avoir parcouru la région du Caucase, par la mer re, la Turquie et les îles Ioniennes. Il s’occupa ensuite d’éconie politique, jusqu’au jour où le roi Maximilien II l’appela à ich comme professeur de langues et littératures slaves (1854). irigea, de 1866 à 1870, la troupe de Meiningen. Il fit encore, 1819, un séjour de trois ans aux États-Unis; il mourut à sbaden, en 4892. Ce furent ses voyages qui donnèrent l'essor ‘poésie. À son retour de la Géorgie, il fit paraître les Mille et Jours en Orient, où étaient insérées les Chansons de Mirzaaffy, qu'il dbnnait modestement pour des traductions. chansons, pour la plupart très courtes et d’une facture très ple, avaient, sous leur costume oriental, une grâce naturelle plaît en tout pays: Bodenstedt revenait, en somme, à part la esse et le croisement de certaines rimes, au procédé qu'avait noyé Gœthe dans le Divan oriental- Done til, Il n’apportait Pcaucoup de sujets nouveaux, mais il corrigeait çà etlà d’une heureuse les audaces de ses prédécesseurs. Quand ses tendues traductions parurent, le savant Hammer éleva des tés Sur l'authenticité du texte original, et Bodenstedt déclara, (814, lorsqu'il publia ce qu'il appelait les œuvres posthumes Mirza-Schafïy ? , que celui-ci avait vécu, en effet, à Tiflis, lui t Pppris le tartare et le persan, et avait été ainsi ha première ision des poésies qui avaient porté son nom dans l'Occident. enstedt, après avoir dépensé le feu de sa jeunesse pour « l’inmparable Suleika, qui lui avait ouvert dès ici-bas les portes lparadis », célébra encore, sur un ton plus calme, mais non s charme, la beauté allemande et le printemps allemand #.1]
Tausend und ein Tag im Orient, 2? vol., Berlin, 1850. — Les Lieder des Mirzafyparurent séparément l'année suivantc.
Aus dem Nachlass des Mirza-Schaffy, Berlin, 1874.
Bodenstedt a fait lui-même un choix de ses poésies postérieures aux CAan= de Eten : Ausgewählte FR Berlin, 1864.
de LE CULTE DE LA FORME. F 1%