ÉTÉ: EME
comme la Malédiction du chanteur, semblent une page dé des Nibelungen; d'autres, comme la Fasonense, CON ASE
Verdure des prés, parfum des violettes, — trilles de Valode roulades du merle, — pluie d’or du soleil, suavité de l'air : — quant chante ces mots, — que faut- il donc encore — pour te ère | de printemps 1? ;
Le poète a l'air de nous dire : « J'ai senti cela; rap} «souvenirs, et vous le sentirez comme moi. » C’est Le proc chant populaire, qui indique les choses plutôt qu'il ne les qui ne dit rien à qui n’a rien éprouvé par soi-même, qui p' paraître trop sommaire, mais qui du moins ne pèche P: \ superfluité : c’est de la poésie condensée.
Mais le même procédé ne saurait s ‘appliquer à à la poés matique, où tout doit ressortir en pleine lumière. Il est. qu'Uhland, l'homme le moins fait pour le théâtre, ait to 1 eu l'esprit hanté par des projets dramatiques. Il en exécu Sa tragédie d'Ernest, duc de Souabe ?, a du moins une bel sition, qui occupe le premier acte. Le duc Ernest aû encourir le bannissement et l’excommunication qu donner son .ami le comte de Kyburg, qui lui a prêté 1 autrefois, et qui est en état de rébellion contre l'Empire partir de ce moment, son sort est décidé, et il ne. peu 4 trouver une mort chevaleresque, avec la petite troupe restée fidèle. De longs épisodes remplissent les scènes s sans combler les vides de l’action. En 1817, le ror Ma proposa un prix pour une pièce dont le sujet serait à l’histoire de la Bavière. Uhland concourut, avec. AUS ours Le Bava arais * 3, mais le prix 1 donné à
1. « Saatengrün, Veilchenduft, « Lerchenwirbel, Amselschlag, ae : -.. « Sonnenregen, linde Luft! Se « Wenn ich solche Worte singe, « Braucht es dann noch grosser Dinge, | | « Dich zu preisen, ee »