‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 342 sur 534 · LES · texte numérisé non relu

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Das Wildbad im Künigreich Würtemberg, Tubingue, 1813. Aéiseschatten, von dem Schattenspieler Luchs, Heidelberg, 1811,

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et, tandis que les FADiE le mettaient en rapport avec le ; el

über das Hereinragen einer Geisterwelt in die unsere, Stuttgart: 1829

rèrent successivement le poète Lenau, le théologien Straus

comte Alexandre de Wurtemberg, le roi de Suède Gustave I, surtout la fameuse voyante de Prevorst, Frédérique Hauffe, 1

jeune fille cataleptique que Kerner soigna pendant trois ans, qui lui apportait régulièrement des nouvelles de l’autre monde Les observations qu'il fit sur elle ont de l'intérêt au point de \ physiologique, et les conclusions qu’il en tire sont un trait de P

* dans la peinture de son propre caractère, Kerner, sans, être

extatique, conversait avec les esprits; il les voyait moins bien. Frédérique Hauffe; il ne les distinguait que comme des form grises et incértaines : mais il avait fini cependant par leur donr des noms, et ils étaient comptés parmi les hôtes de la mais Kerner croit à une vie surnaturelle dans l'homme, une sorte

, &ermination inconsciente de la vie future. Notre existence

restré n’a qu'un but véritable : la mort, qui est l'épanouis ment définitif de la fleur de notre âme. Pour neus y prépas Ja Providence nous donne pour compagne la douleur ; au « pas un cœur qui n'ait sa blessure. » La nature est notre «ec solatrice, mais elle aussi nous rappelle par toutes ses voi e terme névitabIé, le térme désiré vers lequel nous marchor Kerner fait l'Éloge du sapin, parce qu'avec six planches taillé dans son sein on fera notre cercueil ; l’Éloge du lin ?, parce qu servira à tisser notre suaire. Ce qui est remarquable, c'est q l'inspiration funèbre de certaines poésies n'ôte rien à lalimpid de leur forme: et, tout à côté, on trouve des chansons à boi et des refrains d'états de à plus franche gaieté. Kern L peut-être encore plus près qu'Uhland du chant populaire; Arni et Brentano ont inséré un de ses lieds dans leur Cor. merveil el le prenant pour une œuvre anonyme. Le pauvre poète fut eni réduit à la seconde vue; il devint aveugle, comme sa grandm

fallait que ses filles lui servissent d'intermédiaires avec des vivants; il mourut quelques mois avant Uhland, en

1? Die Seherin von Prevorst, Erüffnungen über das innere Leben des M

2. Lob der Tanne, Lob der Flachses. — La première édition : des poésies de (Gedichte) est de 1826; 2°, 3° et 4° éd. augmentées, 1834, 1811 et 1848. encore, en 1852 : Der letzte Blütenstrauss, et; en 1859, Winterblüt + liche poetische Werke, par J. Gaismaier, 4 Ko}: , Leipzig (Max Hesso). - 4

3. À consulter. — Das Bilderbuch aus meiner Knaëens seit CR m nt.

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= 3. — SCHWAB. — HAUFF. — MŒRIKE.

s | Gustave Schwab est ff original queŸKerner, moins artiste Uhland. Il était le faétotum de l'école, attirant et encourageant

“jeunes talents, fournissant des articles aux revues, entrete- + nt’ des relations avec le Nord de l'Allemagne et même avec ranger ; il fut pendant dix ans directeur du Morgenblatt pour partie poétique. Né à Stuttgart en 1792, il a été professeur et teur dans sa ville natale, où il mourut en 1830. Il a connu romantiques à Berlin, Gœthe à Weimar; il a même fait, ; 1827, un séjour de trois mois à Paris. Il a écrit d’une plume É +

ile des chansons, des ballades, des romances 1; il est le cory-

€ de ce groupe de petits poètes, plus nombreux en Allegne que partout ailleurs, qui cousent des rimes sur une 3 cdote historique ou sur un sujet de fantaisie, sans jamais ” ever au-dessus d’une honnête médiocrité. Mais c'était un

rit aimable, et il avait une instruction très étendue. Il a 3 dité de vieux poèmes, quelquefois en les rajeunissant, pour Ÿ mettre à la portée des lecteurs modernes; il a raconté en : se les légendes du moyen âge et celles de l'antiquité clas- f el a publié un recueil de morceaux choisis

des poètes alle- * :

idS; il a même traduit les Méditations de Lamartine et le oléon en Egypte de Barthélemy et Méry. Sa Vie de Schiller 2, à apporté, au temps où elle parut, beauc is nouveaux, est encore intéressante à lire. Dans ses loisirs, rCourait et décrivait « son béau pays de Souabe », et ceux 5 veulent visiter après lui les bords du Neckar etla haute vallée hin trouveront en lui un guide agréable #.

hab publia, en 1830, les œuvres d'un

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