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O unglückselig Wort : das Monschenloos

« Ich füh}ls in seiner ganzen Bitterkeit.

« Vom Schoos der Mutter in den Grabesschooss « Jagt mich die ernste, tiefvermummte Zeit, « Die: dunkle Sklavin unbékannter Müchte.

« Sie spricht kein Wort auf alle meine Fragen; « Gleichgültig meinem Fluchen und Verzagen, « Stôsst sie mich weitér durch des Lebens Nächte. « In meinem Innern ist ein Heer von Kräften, « Unhcimlich eigenmächtig, rastlos heiss, « Entbrannt zù tief geheimnisvoll'n Geschäften, ue « Von welchen all” mein Geist nichts will und weiss. … VS) « So bin ich aus mif Selbst hinausgesperrt, Ne à « Und stets geneckt von Zweifeln und gezerrt, « Ein Fremdling ohne Ziel und Vaterlaad, sf « Indem ich schwindelnd, strauchelnd fort mich quäle « Zwischen dem dunkeln Abgrund meiner Seele « Und dieser Wélt verschloss’'ner Felsenwand, : « Auf des Bewusstseins schmalem, schwankem Stege, « So lang dem Herz belieben seine Scnläge, »

inalité à côté des maîtres.

fut une lecture du Don Juan de Lenau, faite par le poète même, qui éveilla, dit-on, le génie encore hésitant de Maurice imann. 11 était né, en 1821, dans un village de la Bohême, Join de Prague, de parents israélites; il a décrit son lieu dans une de ses meilleures nouvelles, la Guerre pour la M, À Vienne, où il termina ses études, il connut Lenau, qui nait d'Amérique, et il apprit seulement de lui, dit-il, à iquer avec quelque assurance un art que jusqu'alors il avait facile. Il profitait.de ses loisirs pour parcourir, sac au dos, ôt les régions pittoresques de la Saxe et de la Thuringe, Ôtiles lacs de la Haute-ltalie. Déjà il exprimait hautement sa pathie pour la cause libérale et pour les aspirations nationales Bohême, et de telles manifestations n'étaient pas faites pour ir les voies à un jeune écrivain, sous le gouvernement de ernich, Ne voulant pas passer par la censure autrichienne, it-chercher à Leipzig un éditeur pour son premier recueil joésies, qui- s'appelle, en souvenir des anciens Hussites, la je et l'Épée?. I] comparait, dans une poésie assez alambi- “son cœur, où l'amour débordait, à la coupe de la comion, qu ’emplissait le sang divin, et toute son œuvre à une vouée au service de la liberté. Le AA contient des lieds, des ides,-des élégies, des chants patriotiques. Hartmann plaide tous les opprimés, les juifs, les Polonais, mais surtout pour labitants de sa chère Bohême :

uplé trois fois infortuné, ton deuil — n’émeut plus les cœurs, ache plus de larmes : — c’est un deuil du vieux temps — une e tumulaire couverte de mousse.

pleure la jeune douleur de la Pologne, — parce qu’elle brûle re dans les décombres dé Varsovie. — Toi, tu es le cerf mort dans rêt, — qui depuis longtemps a vu couler dans le silence la dergoutte de son sang. 3-

ler Krieg um den Wald, Francfort, 1850. — Éditions des œuvres : Gesam- Werke, 10 vol., Stuttgart, 1873-1874; — Gedichte-in Auswahl, Stuttgart, — À consulter : Ærinnerungen von L. Bamberger, herausgegeben von than, Berlin, 1899.

lelch und Schwert, Leipzig, 1845.

« Dreimal unselig Volk, dein Leid

« Bewegt kein Herz-mehr, dass es weine, « Es ist ein Leid aus aiter Zeit

« Und gleich buiuvwsten Leichensteine.

che: il faut détacher ceux d’entre eux qui ont gardé une,

N2 Le

‘Aprés un voyage en Belgique eten ER oo H en Saxe également, ses Poésies REA où la ”

Nr. un pers lâche. Hatier ne s ‘élève jamais bn hou is toujours égal à lui-même. Une de ses source

commé ces pêtites pierres tombées — dans un uit Be — qui boôndissent d’une saillie à l’autre, — et. dont l’échon toujours, — longtemps après que leur bruit paraît assoupi.. Fi #4 Je revenais à la maison après de longues années. — J'avais ox poids de la vie, — et les joies de la vie je les avais goûtée à ne et les joies et les peines je les avais payées de ma jeunesse. -

ñ me tint longtemps embrassé, — et, après que la: première er “#f satisfaite, — elle me dit d’un ton triste et doux : !— Dieu joues sont de M:

comme une triste Re | — tr tes joue so

« Beweint wird Polens junges Weh, .

« Weil es in Warschaus Schutt noch glutet; | «Du bistim Wald ein totes Reh,

« Das längst im Stillen sich verblutet. »

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