LEON
… H. — « Du guter Jüngling, halt mich nicht für hart, « Weil ich nur schwach erwidre deine Meinung' ; « Doch kann's nicht sein, ich sagt’ es dir ja schon, « Ich bin verlobt zu einem strengen Dienst, Li « Und liebeleer heischt man die Priesterin. tx. CURE & 2 EM ON Rd ie OT ER ET CU ETT FEAT UE … L.— « So soll ich fort?
F H.— Du sollst; doch nicht denselben Pfad, « Der dich hicrher geführt, er scheint gefährlich. « Durch jene Pforte goh und folg dem Gang, « Der dich qi re J sd | . . . . . 02 , . °. C2 .
» EL. — « Und darf ich, Jungfrau, wiederkommen ? y H. — Du!
BL: — « So meinst du : nie? in aller Zukunft nie? « Kennst du das Wort und seinen grausen Umfang ? « Dann auch : du warst um mich besorgt. Weisst du? Ich muss zurück durchs brandend wilde Meer :
Wirst du nicht glauben, dass ich sank und starb, Bleibt kundlos dir mein Weg?
H. — Send einen Boten mir.
L. — « Ich habe keinen Boten als mich selbst. 1. — « Nun denii, du holder Bote, komm denn, komm! + « Allein nicht hier, an diesen Todesort. Am Ufer —. « Streckt eine Zunge sandig sich ins Meer : 2 « Dort komm nur hin, verbirg dich in den Büschen ; ré « Vorübergehend hôr’ ich, was du sprichst. L. — « Die Lampe aber hier, lass sie mir leuchten, «Die Wege sie mir zeigen meines Glücks.
Ka « Wann aber komm' ich wieder? Jungfrau, sprich! « H. — « Am Tag des nächsten Fests.
2 L. — Du scherzest wohl!
« Sag, wann? |
“4 H. — Wenn neu der Mond sich füllt.
… L. — « Bis dahin schleichen zehen lange Tage!
12 « Trâgst du die Ungewissheit bis dahin? Ich nicht!
« Ich werde fürchten, dass man uns bemerkt,
« Du wirst mich tot in deinem Sinne schaun,
« Und zwar mit Recht! Denn raubt mich nicht das Meer, « So tütet Sorge mich, die Angst, der Schmerz.
LU
. « Sag : übermorgen; sag : nach dreien Tagen; « Die nächste Woche sag. n , H. — Komm morgen denn. »
bewfait, à propos de cette scène, la remarque suivante. Le drame d'amour de irzer produit, dit-il, unc impression toute différente à Vienne et dans l'Alle- » du Nord. Quand Héro répond aux sollicitations pressantes de Léandre par HS: « Viens donc demain », le blic viennois sourit avec un air d'assenti- Ct trouve la scène chacmauto{ sait se montrer naïf devant une œuvre
Dans le Nord, au même endroit, la salle éclate de rire ; On ne voit là que ce , oSserT, — Hist. de la 7. 0 26
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L'attente du lendemain remplit le quatrième acte, qui peu vide. L'inconvénient du sujet, Grillparzer le décla | même, c’est le peu d'action qu'il renferme Mais le dérnier est d’un grand effet, grâce, en partie, à la mise en scène, | tous les détails sont habilément combinés. Héro, accablée p: fatigue, s'est endormie sur un banc près du rivage. Le pi chargé de la garde du temple a éteint la lampe qu'elle. allumée. Une tempête s'élève; Héro se réveille; elle s'ima que ce sont les dieux bienfaisants qui ont dérobé aux yeu: son ami la lumière qui devait l’engager à prendre la mer, et leur rend grâces de l'avoir protégée pendant son sommeil même instant, elle aperçoit le corps de Léandre, que la vag jeté sur le rivage. Elle se considère désormais comme délié ses vœux; elle dépose sa couronne et sa ceinture sur la dépo mortelle, et elle expire sur les degrés du temple. ER
La tragédie d’Héro et Léandre termine la période fécond originale de Grillparzer. Dans la suite, il incline de plus en. au drame légendaire ou fantastique qui l'avait attiré dans sa nesse, et dont l'Espagne lui offrait le modèle. « Ottokar « Fidèle Serviteur m'avaient appris, » dit-il, «que des sujetsi h « riques étaient dangereux à traiter en terre autrichienne. 0 « aux sujets passionnés, le poète s’y intéresse moins à ae « qu'il. avance en âge. On m'objectera peut-être que j'a « dû me mettre au-dessus de mes étroites relations.a « chiennes, écrire pour l’humanité, ou du moins pour | À. « magne. Mais qu'y faire? j'étais un Autrichien endurei « dans chacune de mes pièces, j'avais en vue la représenté « et même la représentation dans ma ville natale. Quant : « drame lu, c’est un livre, ce n’est pas une action vivante. « de re ont le don d’y ajouter eux-mêmes cette. réc « cette objectivité, qui est l'essence du drame, ou du: moins q « distingue des autres genres de poésie!» (ibn tern en 14834, une pièce en quatre actes qu'il appelle un conte dr. tique : Le rêve c’est la vie ?. Ce n’est pas, comme le titre sel l'indiquer, une contre-partie de La vie est un songe de. Calde
sonne, là où il faudrait sentir.