Ce que Fichte avait dit pour retremper l'âme de ses con
orains et pour les encourager à l’action, devint un dogme
rique.
ur que ce dogme eût une valeur scientifique, il faudrait
ver. d'abord qu'il y a eu, dans toute l’histoire du monde, une
Sans mélange; et le jour où l’on connaîtra toutes les ori-
“de la race allemande, elle se trouvera peut-être la plus
agée de toutes. Aujourd’hui l’on peut dire que l’idée de la
‘elle du moins que certains historiens l’ont formulée, et
les conséquences morales qu'ils en ont tirées, a disparu de
ence. Mais elle continue de vivre dans le peuple allemand ;
s'est infiltrée, descendant de couche en couche, dans les
essles moins lettrées. C’est une de ces idées que tout le
lefinit par accepter sans que personne cherche à les com-
lre, et qui constituent à la longue, par leur accumulation,
rd bagage des préjugés nationaux.
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