‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 439 sur 534 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

éalisme au théâtre et dans le roman. — 1. Frédéric Hebbel; ses dées Ales PRESRS Judith; Agnès Bernauer; la trilogie des Nibeungen. — 2. Richard Wagner et le drame musical. — 3. Freytag; on “ER La Technique du drame. Les Valentins; le Comte Waldemar ; les Journalistes. Les romans de Freytag; Doit et Avoir; Manuscrit perdu ; les Ancétres. — 4. Paul Heyse. — 5. Otto Ludwig. = 6. Auteurs dramatiques : Griepenkerl; Brachvogel ; Gotischäll: enedix; Putlitz; Wichert; Féodor Wehl. — 7. Le roman histoique : Spindler; Willibald Alexis; Henri Kænig; Conrad-Ferdinand Meyer. Le roman archéologique; George Ebers. — 8. Le roman xotique : Sealsfield; Gerstæcker; Franzos. — 9. Le roman philosohique et social : Spielhagen; les Natures problématiques. — 10. Le ‘oman demæurs etla nouvelle: Hacklænder ; Adalbert Stifter; Théolore Storm; Wilhelm Raabe; Théodore Fontane. — 11. Le roman ällageois : Jérémie Gotthelf; Auerbach; Gottfried KeMer. — 12. Les emmes auteurs ; la comtesse Ida Hahn-Hahn; Fanny Lewald.

littérature allemande au milieu du siècle, si on la considère son ensemble, s'achemine visiblement vers le réalisme, Se défie du rêve et de l’abstraction, pour se rapprocher de 8 L'observation prend la place de l'imagination et du rai-

ement. Cette transformation, qui a nui à la poésie lyrique, :

lité au drame et au roman.

poésie dramatique est, de toutes les parties de la littéraallemande, celle qui a le développement le moins régulier. Wance, la comédie et la tragédie se transmettent de main ain sans altération profonde; l’une et l’autre sont assez fornt constituées pour que nulle influence étrangère ne les dévier de leur marche. L'œuvre de Molière passe à Mari-

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vaux, à Damart ho à Émile Augier; celle de Corteills à Voltaire, à Victor Hugo. Le fond se renouvelle, la. demeure : Victor Hugo a gardé des points de contact avec Cor et Augier est encore un fils de Molière. En Allemagne, la filial est moins nette. L’historien peut l’établir théoriquement Lessing à Schiller, de Schiller à Grillparzer et peut-être à Frey! Mais, dans la réalité, la chaîne a été constamment romp parce que les dramaturge allemands, au lieu de reprendre s plement l’œuvre de leurs devanciers aan ont trop souy regardé du côté de l'Angleterre, de la France et de l'Espagne.

Cependant un progrès s’est accompli däns cette périod s'est préoccupé davantage des conditions matérielles du th on à compris qu'un drame ou une comédie n'étaient p lement l'œuvre personnelle d’un écrivain, mais. un sp offertau public. C’est F reylag qui a le plus contribué à à ce p

Par un développement pareil, le roman de mœurs s’es petite place à côté du roman historique ou philosoph nouvelle, qui n’est qu'un roman de mœurs en abrégé, à ge terrain, et un nouveau genre à surgi : : le récit villageois. ni

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