‹ Histoire de la littérature allemandeChapitre 442 sur 534 · PURPLE TR · texte numérisé non relu

PURPLE TR

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958 LE RÉALISME ET LE. NATURALISNE,, k

des visions de l'avenir, et elle renonce à son nmiortanes en nant sa mainau roi des Burgondes. D’un autre côté, des fleur style, qui seraient déplacées même dans un sujet moins g trahissent le poète romantique. L'unité de conception, l'unit artistique manque. Le poème des Nibelungen était déjà un œuvre fragmentaire, fruit d’une tradition interrompue. Il aura fallu, pour en tirer un véritable drame, un effort créateur qi n'était peut-être plus possible après tant de siècles révolus, et qu

en tout cas, excédait le génie de Hebbel. à

On a dit que Hebbel était un penseur sur la Scène, que le per seur, chez lui, gênait le poète. Pour être un penseur, il far d’abord'une certaine. originalité d'esprit; et pour être un pen seur sur la scène, il faut que cette originalité éclate aux yeux s'impose avec une puissance irrésistible. Or, les pensées de Hebb ont ordinairement le défaut d’être à la fois obscures et banales lorsqu'on a réussi à les découvrir sous les complications des l'in trigue, on se trouve le plus souvent en présence de lieux communs Hebbel est tout simplement un poète très imparfait; il n avait qu de la fougue. Il se faisait du théâtre une idée particulières ibn”

voyait que de la poésie ou de la philosophie dialoguées. Il n'avai

ni assez de souplesse d’esprit pour se plier aux règles tradition

nelles, ni assez de génie pour se passer des règles et. pour crée

une forme dramatique qui lui fût propre. en be / de

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