DE LA PREMIÈRE ÉDITION
Je ne veux pas abuser de la permission qui est donnée ux auteurs d'expliquer dans une préface la difficulté de eur entreprise, ce qui est une manière indirecte de faire aloir les mérites de leur travail, Je dois dire cependant que historien d'une littérature étrangère «est placé, surtout en rance, dans des conditions Spéciäles., IL n'a pas le droit de emander à ses lecteurs la connaissance de la langue étranêre. D'un autre côlé, les traductions sont rares. Si l'on iet à part Gœthe, Schiller, Henri Heine, quelques écrits de essing, les contes d'Hoffmann, certains ouvrages historiues et philosophiques qui s'adressent à un public restreint, ensemble de la littérature allemande est peu connu chez ous !, Le Français n’est pas traducteur, parce qu'il est
Miste. Lorsqu'il emprunte une idée à l'étranger, il y met n empreinte. Mais il s’accommode peu de ces calques lécaniques et-impersonnels qui offrent le siinulacre d'un
lteur à ceux qui ne peuvent le voir en chair et en os. Un
L On ne saurait trop louer dés traductions comme celles des œuvres de Schiller Régnier et des œuvres de Gœth
6 par Porchat, mais ce sont de belles excep-
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