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satire disparaît; le Winsbecke ne cherche qu’à faire ressort | bon côté de toutes choses. Le père qui est mis en scène, arrim la fin d’une vie honorable, n’a plus désormais d’autre ambitio que de voir son fils entouré, comme lui, d'estime et d’affectior « Par-dessus tout, » lui dit-il, « aime ton Dieu; c’est lui qui sera to « dernier refuge. La vie del had s'éteint comme la flamme d'u
« clerge; quelque riche qu'il ait été, il ne peut emporter dans « tombe que ce qui est nécessaire pour couvrir sa nudité: Honoï «les prêtres; ne considère pas leurs actions, mais écoute leui « paroles : leurs paroles sont bonnes, lors même que leurs action « sont mauvaises. Honore les femmes; elles sont la souche su « laquelle nous avons pris naissance; dort Dieu créa les ange « pour le ciel, il nous donna les tbhi ral pour qu'elles fussent de « anges sur la terre.» Certains conseils s'adressent de préférent à la noblesse : « La haute naissance, » dit le Winsbecke, « n’a de pri « que si elle est unie à la vertu : j'aime mieux avoir pour ami u « homme de basse origine qui mène une vie honorable, qu’un sé « gneur sans honneur. Cherche la richesse, mais qu’ellene captiv « pas ton cœur, et qu’elle n'amollisse pas ton courage! Achève c « que tu as commencé : autrement tu ressembleras à l'oiseau qu « quitte trop tôt son nid, et qui devient le jouet des petits enfant: « Mais aussi, n’entreprends rien qui passe tes forces. Écoute kk « conseils qu'on te donne;et, de deux conseils, choisis le meïlleu Un jeune homme, chevalier ou artisan, formé à pareille école peut mener qu'une vie active. C’est donc une conclusion a0e cryphe qui nous montre le père et le fils retirés du monde, apr avoir consacré leurs biens à une fondation pieuse : : œuvre € clerc, qui écrivait peut-être dans des vues intéressées, et en tout cas, ne comprenait pas l'esprit du poème 1.