LA LITTÉRATURE DU MOYEN AGE SOUS L'INFLUENCE DE LA BOURGEOISIE
DEPUIS LE GRAND INTERRÈGNE JUSQU'À L'AVÉNEMENT DE LA MAISON D'AUTRICHE (1254-1493)
ap. |. — La bourgeoisie dans la littérature.
nflucnce éroissante de la bourgeoisie. — La poésie se transporte des manoirs féodaux dans l'enceinte des villes. — Caractère de la poésie nouvelle........,.............:.....
AP. Ïl. — Dernières ramifications de la poësie héroïque. ST e e A e e “ LC Genre d'intérêt qui s'attache aux dernièrs poèmes héroïques.
—M4, Sifrit l'Encorné; sa place dans l’ensemble de la légende épique. — 2. Poèmes du cycle légendaire des Goths ; {4 Bataille
- de Ravenne; le Jardin des Roses -- 3 Poèmes inspirés par la
Cuar. LI. — Décadence de la poésie chevaleresque.
Cnap. IV. — Renouvellement de la poésie lyrique.
Cuap. V. — La poésie religieuse.
CHap. VI. — La poésie didactique et satirique.
Cap. V 1. — La poésie dramatique.
4142 TABLE DES MATIÈRES, Es croisade; le Roë Rother ; Hugdietrich et Wolfdietrich; Orendet; Salomon et Morolt ne
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Continuateurs et compilateurs. — 1. Imitateurs de Wolfram d’Eschenbach; le Nouveau Titurel: Lohengrin. — 2. Le Service des Dames d’Ulric de Lichtenstein; essai de réaliser - = l'idéal chevaleresque. — 3. Hadlaub. Les poètes d’armoiries. . A
La poésie se rapproche de la vie réelle ; mélange d'éléments lyriques et didactiques. — 1. Reimar de Zweter; éloge des + vertus bourgeoises. Frauenlob; son lai eh lhonneur de la Sainte Vierge et ses poésies en l’honneur des dames. Le. poèle forgeron Regenbogen. — 2. Les maîtres chanteurs. Rapport du Meistergesang et du Minnesang. Les écoles des maitres chanteurs; leur influence sur l'éducation du peuple. — 8. Le chant populaire ou le lied; son ancienneté; son riche épanouissement à la fin du moyen âge; son intérêt pour la connaissance des mœurs. La bâllade historique ; les poètes suisses Halbsuter et Veit Weber... :
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1. Poèmes ;abus croissant du merveilleux. La Viede sant Oswald. La Récompense du Monde et la Forge d'or de Conrad de Wurz-
bourg. Martine, de Hugo de Langenstein. La légende de sainte Élisabeth de Hongrie. — 2. Cantiques. Traductions etimita- tations des hymnes de l'Église, par Hermann de Salzbourg: Les cantiques de Henri Laufenberg; mélange d'émotion vraie et d’afféterie mystique......... ne
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1. Le Coursier de Hugo de Trimberg. — 2. Les poésies senten. cieuses de Henrile Teichner et de Pierre Suchenwirt. —3. Les fables d’Ulric Boner. Poèmes allégoriques; /e Livre des Échecs de Conrad d’Ammenhausen. — 4. Transformation de la
légende de Renart; le Reineke Vos
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4. La langue vulgaire s’introduit dans le drame liturgique, alternant d’abord avec le latin, et s’y substituant peu à peu. Les Jeur de la l'assion de Benedictbeuren et d'Innsbruck. Les Miracles de la Vierge. Les Vierges sages et les Vierges folles. Exlension des sujets; nombre croissant des person-. nages. — 2, Les origines de la comédie. Scènes improvisée Premières rédactions. Les Jeux de Carnaval; grossièreté du . fond et de la forme. Hans Rosenblüt et Hans Folz. Jeux
anonymes; l'Empereur et l'Abbé; le Rusé Valet
TABLE DES MATIÈRES
: AP. VIIL. — Commencements de la prose allemande.
Premier emploi de ia prose; homélies en langue allemande: les Bestiaires; le Miroir des Saxons. — 1. La chronique rimée de Gottfried Hagen mise en prose. Les chroniques de Limbourg; la chronique de Kœnigshoven; les chroniqueurs suisses.— 2. Romanciers et moralistés. Traductiôhs du français, du latin, de l'italien. Les Translations de Nicolas de \Wyle. Le Miroir des mœurs et le Traité du mariage d'Albert d’Eyb. — 3. Prédicateurs et théologiens. Les frères David et Berthold. Les mystiques, du xvi* sièclé; maître Eckhart, Tauler, Suso. Le Livre de La théologie allemande