‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 101 sur 271 · CHAPITRE I. LA RESTAURATION · texte numérisé non relu

CHAPITRE I. LA RESTAURATION

« n'y a personne dont les juifs disent autant de bien. « — Très-vrai, sur ma foi ! Si la juiverie pouvait élire, « je crois que Charles serait alderman ; parole d'hon- « neur, personne n'est plus populaire en cet endroit- « là. J'apprends qu'il paye plus d'annuités que la « tontine irlandaise, et que, toutes les fois qu'il est « malade, ils font dire des prières pour sa guérison « dans leurs synagogues. — Et personne qui vive « avec plus de splendeur. On m'a dit que, lorsqu'il « invite ses ailiis, il se met à table avec une douzaine « de ses cautions, qu'il a une vingtaine de mar- « chands attendant dans son antichambre et un huis- « sier derrière la chaise de chaque convive *. — Mon-

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