CHAPITRE II. DUYDEN. J
ginatîon allumée par le cliinat et la toute-puissance, ces nerfs de femme, de reine et de courtisane, cet abandon extraordinaire de soi-même à toutes les fougues de l'invention et du désir, ces cris, ces larmes, cette écume aux lèvres, cette tempête d'injures, d'actions, d'émotions, cette promptitude au meurtre annonçaient de quel élan elle allait heurter le dernier obstacle et se briser. Qu'est-ce que Dryden vient faire ici avec ses phrases écrites ? Qu'esi-ce qu'une suivante qui parle avec des mots d'auteur, et qui dit à sa mattresse demi -folle : « Appelez la raison à votre secours*? » Qu'est-ce qu'une Cléopatre comme la sienne, copiée d'après la Gastlemaine*, habile aux manèges et
Shall be brought drunken forth, and I shall see Some squeakiug Gleopatra boy my greatness rthe posture or a wliore....
Husband , I corne ; Now to that name my courage prove my title I I am fire and air; my other éléments I give to baser life. ^ So, you bave done I Corne tben, and take the last warmth of my lips. Farewell, kind Charmion — Iras, long long farewell.
Dost thou not see my baby at my breast, That sticks the nurse asleep?
Cette gaminerie amère de courtisane et d'artiste est sublime. 1. The World well lost, acte II.