‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 137 sur 271 · VENTlblUS · texte numérisé non relu

VENTlblUS

There yet remain

Three légions in the town. The last assault Lopt off the rest. If death be your design, As I must wish it now, Ihese are sufficient To make a heap about us of dead foes, An honest pile Ibr burial.

Chuse your death.

For ï hâve seen him in such various shapes, I care not which I take.

l 'm only troubled.

The life I bear is wom to such a rag, 'Tis scarce worth giving. I could wish indéed, We threw it from us with a better grâce, That, like two lions iaken in toils, "We might at least thrust out our paws, and wound The huntersthat inclose us....

ANTONY

Do not deny me twice VENTinrus.

By heaY'n, I will not. Let it not be t' out-Uye you.

ANTONY

Kill me first,

Antl then die thou. For *tis but just thdu «erre

Thy iriend before thyself.

VENTIDIUS

Oive me your hand.

We soon shall meet again. Now farewell, emperor.

.... I wiil not make a bus'ness of a trifle,

And yet I cannot look on you and kill you.

Pray, turn your face.

ANTONY

Ido. Strike home be sure.

VENTIDIUS

Home, as my sword will reach.

206 LIVRE in. L'Age classique.

la bonté, la générosité palpitent en lui jusqu'au bout; s'il est faible contre une femme, il est fort contre les ' hommes ; il a les muscles, la poitrine, la colère et les bouillonnements d'un combattant; c'est cette chaleur de sang, c'est ce sentiment trop vif de l'honneur qui cause sa perte; il ne sait pas se pardonner sa faute; il n'a pas cette hauteur de génie qui, planant au-dessus des maximes ordinaires, affranchit l'homme des hésitations, des découragements et des remords; il n'est que soldat, il ne peut oublier qu'il a failli à la consigne: « Mon empereur! » lui dit Ventidius. — « Ton empereurl Non, c'est là un nom de victoire! « Le soldat victorieux, rouge de blessures qu'il ne « sent pas, salue de ce nom son général. Actium, Ac- « tium, oh! » — Vous y pensez trop. » — c Ici, ici, le « poids est ici, bloc de plomb pendant le jour; et la « nuit, pendant mes courts assoupissements fiévreux, « c'est la sorcière qui chevauche mes rêves. » — Enfin, voici de nouveau des armes et des hommes, et une aurore d'espérance. « Combattrons-nous? » dit Ventidius. — « Je te le garantis, mon vieux brave. Tu « me verras encore une fois sous ma cuirasse, à la tête « de ces vieilles troupes qui ont battu les Parthes, « crier: en avant, suivez-moi*. » Il se croit à la bataille, et déjà sa fougue l'emporte. Ce n'est pas un tel homme qui gouvernera les hommes; on ne maîtrise

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