‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 141 sur 271 · ANTONIO · texte numérisé non relu

ANTONIO

Nacky, Nacky, Nacky, — how dost do, Nacky? Hurry, durry. I ^m corne, little Nacky. Past eleven o*clock, a late hour; time in ail conscience to go to bed, Nacky. — Nacky did I say? Ay, Nacky, Aquilina, lina, lina, quilina; Aquilina, Naquilina, Acky, Jîacky, queen Nacky. ~ Come, let's to bed. — You Fubbs, you Pugg you — You little puss. — Purree tuzzy — I am a Senalor

AQUILINA

You are a fool , I am sure.

ANTONIO

May be so too, sweet-«heart. Never the worse Senator for ail that. Come, Nacky, Nacky; let's hâve a game at romp, Nacky! ^...You won*t sit down? Then look you now; suppose me a bull, a Basan bull, the buU of buUs, or any bull. Thus up I get, and with my brows thus bent -— I broo ; I say I broo, I broo , I broo. You won't sit down, will you — I broo.... Now, l'il be a Senator again, and thy lover. Utile Nicky, Nacky. Ah, Toad, Toad, Toad, Toad, spit in my face a little, Nacky; spit in my face, pryHhee, spit in my face never so little; spit but a little bit, — spit, spit, spit, spit when you are bid, I say. Do pry'thee, spit. — Now, now spit. What, you won't spit, will you? Then l'U be a dog.

AQUILINA

A dog, my lord!

ANTONIO

Ay, a dog, and l'U give thee this t'other purse to let me be a ^og — and use me like a dog a little. Hurry durry, I will — hère His. {Gives the purse.) — Now bough waugh waugh, bough, waugh.

AQUILINA

Hold, hold, sir. If ours bite, they must be kickt, sir. Do you see, jdcki thus?

ANTONIO

Ay, with ail my neart. Do, kick, kick on, now I am under th« table, kick again, — kick barder — barder yet — bough, waugh, waugh, bough. — Odd, VU bave a snap at thy shins. — Bough, waugh, waugh, waugh, bough — odd, she kicks bravely.

214 LIVRE m. L'ÂGE CLASSIQUE.

amusé. En somme ce n'est qu'un arlequin dépaysé, auquel le hasard a jeté une simarre de soie brodée, et qui lâche à tant par heure des pantalonnades politiques. Il est mieux dans sa nature et plus à son aise quand il fait le polichinelle que quand il singe l'homme d'État.

Ce ne sont là que des éclairs; pour le reste, Otway est de son temps, terne et de couleur forcée, enfoncé comme les autres dans la lourde atmosphère voilée et grisâtre, demi-française et demi-anglaise, où les lustres éclatants importés de France s'éteignaient offusqués par le brouillard insulaire. Il est de son temps ; il écrit comme les autres des comédies fangeuses, le Soldat de fortune^ VAthèe^ V Amitié à la mode. Il peint des cavaliers brutalement vicieux, coquins par principes, aussi durs et aussi corrompus que ceux de Wycherley : un Beaugard, qui étale et pratique les maximes de Hobbes ; le père, vieux drôle pourri, qui fait sonner sa morale, et que son fils renvoie froidement au chenil avec un sac d'écus; un sir Jolly Jumble, espèce de FalstajQF ignoble, entremetteur de profession, que les prostituées appellent « petit papa, » qui ne peut dîner à côté d'une femme sans « lui dire des or- « dures, et tracer avec son doigt des figures obscènes « sur la table; » un sir Davy Dunce, animal dégoûtant, « dont l'haleine est pire que de l'assa fœtida, « qui déclare le linge propre malsain, mange contî- « nuellement de l'ail, et chique du tabac*; » un Poly*

1. Oui on him, beast; he's always talking filthy to a body* If ho

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