‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 145 sur 271 · The stage to which my genius never much inclined me · texte numérisé non relu

The stage to which my genius never much inclined me

218 LIVRE m. L'Age classique.

raisonnement intérieur qui la déploie et la soutient. On voit qu'il pense, et par lui-même, qu'il lie ses pensées, qu'il les vérifie, que, par-dessus tout cela, naturellement il voit juste, et qu'avec la méthode il a le bon sens. Il a les goûts et les faiblesses qui conviennent à sa forme d'intelligence. Il élève au premier rang « l'admirable Boileau, dont les expressions sont « nobles, le rhythme excellent, les pensées justes, le € langage pur, dont la satire est perçante et dont les € idées sont serrées, qui, lorsqu'il emprunte aux an- « ciens, les paye avec usure de son propre fonds, en « monnaie aussi bonne et de cours presque unîver- « sel *. » Il a la roîdeur des poètes logiciens, trop réguliers et raisonnables, blâmant l'Arioste, « qui n'a « su ni faire un plan proportionné, ni garder quelque « unité d'action, ou quelque limite de temps, ou quel- « que mesure dans son énorme fable, dont le style « est exubérant, sans majesté ni décence, et dont les « aventures sortent des bornes du naturel et du pos- « sible *. » Il ne comprend pas mieux ia finesse que

1. I mîght find in France a living rforace and a Juvenal în the person of the admirable Boileau, whose numbers are excellent, whose expressions are noble, whose ihoughts are just, whose language is pure, whose satire is pointed, and whose sensé is close. "What he borrows from the ancien t, he repays wilh usury of his own, in coin as good and almost as universally valuable. {Dédicace au comte de Dorcet.)

2. «Spenser wanted only to hâve read the rules of Bossu. » Ailleurs il cite Longin, Boileau, Rapin : « The latler of whom is alone sufficient, were ail other criticks lost, to teach anew the rules of writing. »

Arioste neilher designed justly, nor observed any unity of action

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