‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 164 sur 271 · Reîigio Laiciy Uind and Panther · texte numérisé non relu

Reîigio Laiciy Uind and Panther

Eut, gracious God ! how well dost thou providé

For erriog judgments an unorring guide!

Thy throne is darkness in th' abyss of light,

A blaze of glory that forbids the sight.

teach me to believe ihee thus conceard.

And search no farther than thyself reveard;

But her alone for m y director take,

VVliom ihou hast promiscd never to forsake !

My thoughtlcss youlh was wing*d with vain desires,

My manhood, long misled by wandering fires,

Follow'd false lights, and wnen their glimpse was gone,

My pride struck out new sparkles of her own.

Such was I: such by nature still I am;

Be thine the glory, and be mine the sliame !

Good life be now my task; my doubts are done

% Théodore et Uonoria,

2kS LIVRE III. L'ÂGE CLASSIQUE.

Au milieu de la dispute théologique se développent des paysages ; il voit « de nouveaux bourgeons fleu- « rir, de nouvelles fleurs se lever, comme si Dieu eût « laissé en cet endroit les traces de ses pas et réformé « Tannée. Les collines pleines de soleil brillaient « dans le lointain sous les rayons splendides, et, dans « les prairies au-dessous d'elles, les ruisseaux polis « semblaient rouler de Tor liquide. Enfin ils enten- « dirent chanter le coucou folâtre, dont la note pro- « clamait la fête du printemps*. » On démêle sous ses vers réguliers une âme d'artiste*; quoique rétréci par les habitudes du raisonnement classique , quoique roidi par la controverse et la polémique, quoique impuissant à créer des âmes ou à peindre les sentiments naïfs et fins , il reste vraiment poète ; il est troublé, soulevé par les beaux sons et les belles formes; il écrit hardiment sous la pression d'idées véhémentes; il s'entoure volontiers d'images magnifiques; il s'émeut au bruissement de leurs essaims, au chatoiement de leurs splendeurs ; il est au besoin

1. New blossoms flourish andncw flowers anse, As Godhad been abroad, and, walking there, Had left his footsteps and reform'd the year. The sunny hills Irom far were seen lo glow With glitt'ring beains, ami in the meads below The burnish'd brooks appear'd with gold to flow, As last they heard the foolish cuckoo sing, Whose note proclaim'd Ihe holyday of spring.

2. For her the weeping heaven become serene, For her the ground is clad in cheerful green, For her the niphtins^ales are tau-rht to sing, And nature for her bas delayed the spring.

Ces vers charmants sur la duchesse d'York rappellent ceux de La b'oiitaine sur la nrincesse de Conti.

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