CHAPITRE IIL
1^ RôTOlutioii.
I. La résolution morale au dii-huitième siècle. —Elle accompagne la révolution politique.
II. Brulalité du peuple. — Le gin. — Les émeutes. — Comiptioh des grands. — Les mœurs politiques. — Thahisons sous Guillaume et Anne. — Vénalité sous Walpole et Bute. — Les mœurs privées.
— Les viveurs. — Les athées. — Lettres de lord Chesterfield. — Sa politesse et sa morale. — VOpéra du Gueux, par Gay. -^ Ses élégances et sa satire.
lil. Principes de la civilisation en France et en Angleterre. — La conversation en France. Comment elle aboutit- à une révolution. — Le sens moral en Angleterre. Comment il aboutit à une réforme.
IV. La religion. — Les apparences visibles. —Le sentiment profond.
— Comment la religion est populaire. — Comment elle est vivante.
— Les ariens. — Les méthodistes.
V. La chaire. — Médiocrité et efficacité de la prédication. — Tillotson. — Sa lourdeur et sa solidité. — Barrow. — Son abondance et sa minutie. — South. — Son acrebô et son énergie. — Comparaison des prédicateurs en France et en Angleterre.
VI. La théologie. — Comparaison de l'apologétique en France et en Angleterre. — Sherlock, Stillingfleet, Clarke. — La théologie n*est ^as spéculative, mais morale. — Les plus grands esprits se rangent du côté du christianisme. — Impuissance de la philosophie spéculative. — Berkeley, Newton, Locke ^ Hume, Reid.
— Développement de la philosophie morale. — Smith, Price, Hutcheson.
VII. La constitution. — Le sentiment du droit. — Traité du gouver^ nement, par Locke. — La théorie du droit personnel est acceptée. . Gomment le tempérament, Torgueil et Tintérôt la soutiennent.