CHAPITRE m. LA RÉVOLUTION
dessus il donne ses divisions. Quel démonstrateur solide! on est tenté de le lire du pouce et non des yeux. — ÇiLarante-deuxième sermon; contre la Médisance. — * Premièrement, j'examinerai la nature de ce « vice et ce en quoi il consiste ; secondement, je « considérerai jusqu'où s'étend la défense qui nous « est faite de nous y livrer; troisièmement, je mon- « trerai le mal de cette habitude tant dans ses causes « que dans ses effets; quatrièmement, j'ajouterai quel- « ques considérations supplémentaires pour en dé- « tourner les hommes ; cinquièmement, je donnerai' « quelques règles et directions qui serviront à l'éviter « et à le guérir*. » Quel style I Et il est partout pareil.
That religion in the best Icnowledge and wisdom. Thia I shall endeavour to make good thèse three ways.
1° By a direct proof of it.
2" By shewing on the contrary th^ foUy and ignorance of irreli* gion and wickedness.
3° By vindicating religion from those common imputations which seem to charge it with ignorance or imprudence. 1 begin with the direct proof of it....
1. Firstly : I shall consider the nature of this vice and wherein i l consists.
Secondly : î shall consider the due extent of this prohibition.
Thirdly:! shall show the evil of thispractice bolh in the causes and effects of it.
Fourthîy: I shall add some fart lier considérations to dissuade men of it.
Fifthly : I shall give some rules and directions for the prévention and cure of it.
I I proceed to :
Tkird Place : To consider the evil of this practice, both in the causes and conséquences of it.
Firstly : We will consider the causes of it ; and it commonly springs from one or more af thèse evil roots.
MTir. ANGL. m— 19
Rien de vivant ; c'est un squelette avec toutes ses attaches grossièrement visibles. Toutes les idées sont étiquetées et numérotées. Les scolastiques n'étaient pas pires. Ni verve, ni véhémence, point d'esprit, point d'imagination, nulle idée originale et brillante, nulle philosophie, des citations d'érudit vulgaire, des énumérations de manuel. La lourde raison raisonnante arrive avec son casier de classifications sur une grande vérité de cœur ou sur un mot passionné de la Bible, l'examine « positivement, puis négativement, » y démêle, « un enseignement, puis un encourage- « ment, » met chaque morceau sous une étiquette, patiemment, infatigablement, si bien que parfois il faut trois sermons complets pour achever la division et la preuve, et que chacun d'euXj,à Texorde, contient le mémento méthodique de tous les points traités et de tous les arguments fournis. Les disputes de notre Sorbonne ne se faisaient pas autrement. A la cour de Louis XIV, on l'eût pris pour un échappé de séminaire; Voltaire l'appellerait curé de village. Il a tout ce qu'il faut pour choquer les gens du monde, et il n'a rien de ce qu'il faut pour les attirer. C'est qu'il ne s'adresse point à des gens du monde, mais à des chrétiens ; ses auditeurs n'ont pas besoin ni envie d'être piqués ou amusés ; ils ne demandent pas des raffinements d'analyse, des nouveautés en matière de sentiments. Ils viennent pour qu'on leur explique l'Écriture et qu'on
First : One of the deepest and most common causes of «ril speaking is ill nature and cruelty of dii^sition.