Burke, Appeal from the new to tJie old whigs
We hâve not been drawn and trussed in order that wo may be
346 LIVRE m. L'Age CLA.SSIQUE.
Notre constitution n'est pas un contrat fictif de la fabrique de votre Rousseau, bon pour être violé tous les trois mois, mais un contrat réel par leque roi, nobîes, peuple, Église, chacun tient les autres e se sent tenu. La couronne du prince et le privilège du noble y sont aussi sacrés que la terre du paysan ou Toutil du manœuvre. Quelle que soit Tacquisition ou l'héritage, nous respectons chacun dans son acquisition ou dans son héritage, et notre loi n'a qu'un objet, qui est de conserver à chacun son bien et son droit. « Nous regardons les rois avec véné- « ration, les parlements avec affection, les magis- « trats avec soumission, les prêtres avec respect, les « nobles avec déférence*. Nous sommes décidés à t garder une Église établie, une monarchie établie, « une aristocratie établie, une démocratie établie, « chacune au degré où elle existe et non à un plus ce grand. » Nous révérons la propriété partout, celle des corporations comme celle des individus, celle de l'Église comme celle du laïque. Nous ju geons que ni un homme ni une assemblée d'hommes n'a le droit de dépouiller un homme ni une assemblée d'hommec de ce qui est son bien authentique et son héritage transmis. « Il n'y a pas un personnage f public dans ce royaume qui ne réprouve la « déshonnête, perQde et cruelle confiscation que
filled, like stufTed birds in a muséum, with chaff and ragsand paltry blurred shreds of papers about the rights of men.
1. We fear God, we look up with awe to kings, with affection to parliaments, with duty to magisirates, with révérence to priests, and with respect to nobility.