CHAPITRE IV
Addison.
i. Addison el Swift dans leur siècle. — En quoi ils se ressemblent et en quoi ils diffèrent.
II. L'homme. — Son éducation et sa culture. — Ses vers latins. — Son voyage en France et en Italie. — Son ÉpUre à lord Halifax, — Ses Remarques sur V Italie. — Son Dialogue sur les médailles, — Son poëme sur la Campagne de Blenheim. — Sa douceur et sa bonté. — Ses succès et son bonheur.
III. Son sérieux et sa raison. — Ses études solides et son observation exacte. — Sa connaissance des hommes et sa pratique des affaires. — Noblesse de son caractère et de sa conduite. — Élévation de sa morale et de sa religion, — Comment sa vie et son caractère ont contribué à Tagrément ei h Futilité de ses écrits.
IV. Le moraliste. — Ses essais sont tous moraux. — Contre la vie grossière, sensuelle ou mondaine. — Cette morale est pratique, et partant banale et décousue. — Comment elle s'appuie sur le raisonnement et le calcul. — Comment elle a pour but la satisfaction en ce monde, et le bonheur dans l'autre. — Mesquinerie spéculative de sa conception religieuse. — Excellence pratique de sa conception religieuse.
V. L'écrivain. — Conciliation de la morale et de l'élégance. — Quel style convient aux gens du monde. — Mérites de ce style. — Inconvénients de ce style. — Addison critique. — Son jugement sur le Paradis perdu. — Accord de son art et de sa critique. — Limites de la critique et de l'art classiques. — Ce qui manque à l'éloquence d' Addison, de l'Anglais et du moraliste.
VI. La plaisanterie grave. — L'humour. — L'imagination sérieuso et