‹ Histoire de la littérature anglaise, Volume 3Chapitre 63 sur 271 · CLÂRISSA · texte numérisé non relu

CLÂRISSA

Prithee, tell me how you hâve passed the night?

112 UVRE in. L'AGE CLASSIQUE.

femmes sont vraiment méchantes et trop ouvertement. Partout ici le' vice est cru, poussé à ses extrêmes, présenté avec ses accompagnements physiques. « Quand « j'appris que mon père avait reçu une balle dans la - tête, dit un héritier, mon cœur fit une cabriole jus- « qu'à mon gosier. — Consultez les veuves de la ville, «. dit une jeune dame qui ne veut pas se remarier, « elles vous diront qu'il ne faut pas prendre à bail fixe « une maison qu'on peut louer pour trois mois *. » Les gentlemen se collettent sur la scène, brusqent les femmes aux yeux du public, achèvent l'adultère à deux pas, dans la coulisse. Les rôles ignobles ou féroces abondent. Il y a des furies comme mistress Loveit et lady Touchwood. Il y a des pourceaux comme !e chapelain Bull et l'entremetteur Coupler. Lady Touchwood, sur la scène, veut poignarder son amant ' ;

ARAinNTÂ.

Why, I hâve been studying ail tbe ways my brain could produce to plague my busband.

CLARISSÂ.

No wonder^ Indeed, you look so fresh tbis moming, afier tbe satisfaction of such pleasant ideas ail nigbt. (VaQbrugb, Confede* racy j II, i.)

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