U a été traduit en français par le prince Galitzinç
vie d*Ivan, lesmœnrs elles aventures des brigands du Volga. Autour du tsar, nous voyons le féroce Maliouta Scouratof, sorte de Tristan TErmite, le bourreau des boyards, qui n'a- d'amour que pour son fils Maxime dont Tâme noble et loyale ne peut supporter davantage les cruautés de son père et s'enfuit; — le jeune prince Viazemsky, caractère violent et emporté, — le rusé Basmanof , — et Tintrigant Godounof. Plus tard, nous assistons au supplice terrible de plusieurs de ces personnages. Nous ne pouvons que louer la. fidélité avec laquelle Tauteur a dépeint toutes ces figures et décrit les mœurs de cette époque.
Le roman du comte L. Tolstoï: La guerre et la paix^ est sans contredit un des plus beaux chefs-d'œuvre de la littérature russe. Il fut lu à son apparition avec jjeaucoup d'avidité, et produisit une grande sensation ^ Le cadre en est immense ^, et les personnages sont innombrables. On n'y compte pen moins que trois empereurs avec leurs inînistres, leurs njaréchaux et leurs généraux, dps oJHcjers, des .sp)dats, dps nobles et dps paysans. Pps salqns de Pétersl^Qijrg^ TpfPHr nous Jr^nspppfedf^ns )es camps; (|0 MoscQ» 4 i.;^ cgipp^gne, ^f tpj4t ç^]^ §p lie, ^'enchaîne c)^ire?peij|; , s^ns confusjpf); ]\n^ foijle ^0 ^^^j)lp^ux y.^FJ^s, c})ange^nt$, passent squs pps yp^x, !éga|ppieiît beffpç, égglppaent sai§is^3,pt3. Le roman se djvjse pf) (}efi)|: p^f-tjes très-4istipGifis.
La Paix , biep qu'ipférieurp pp colprjs et ep vivacité k lf> Quçrre^ n'pp est pas ipoias intéressante
1. J*al compté dans le catalogue-de librairie de Méjof jusqu'à 84 articles critiques écrits sur ce roman.