QUAND JE LES REÇUS
« Douces roses , ne vous flétrissez pas j épa^nouissez-vous auprès de votre ami ; vos tendres épines Taiguillonnent , votre parfum lui rend la santé. Vos petites pointes en vaîn le menacent ; guidé par Tamour, il veut contempler Pimage de Tinnocence dans le sourire de vos lèvres de , pourpre.
« Douces roses^ ne vous flétrissez pas ; exhalez votre parfum tant que le jour dure ; exhalez-le encore quand vient la nuit, quand le dernier sourire de la nature disparait. Lorsque le soleil revient au matin réchauffer Pair frais , lorsque ses premiers rayons brillent sur la terre, laissez-moi m'éveilli^ dans votre parfum.