‹ Histoire de la littérature espagnoleChapitre 41 sur 70 · DISEN LOS QUE HAN DE PASAR POR LA MUERTE · texte numérisé non relu

DISEN LOS QUE HAN DE PASAR POR LA MUERTE

Pues que asy es que a morîr abemos De nescesidad syn otro remedio Con pura conciencia todos trabajemos En servir a Dios syn otro comedio Ca el es principe fyn e el medio Por do sy le place abremos folgura Avnque la muerte con dança muy dura Nos meta en su corro en qualquier comedio.

Dans les trois poëmes inédits des appendices D, E, F, et principalement dans la poésie de Rabbi Santob^ il se trouve des erreurs, des leçons fausses, résultant directement de l'imperfection des manuscrits originaux. Un grand nombre sautent aux yeux et auraient pu être facilement corrigées, mais il ne nous a pas paru convenable qu'un étranger se risquât sur un sujet si particulièrement national. Je me suis borné par conséquente la ponctuation, afin de rendre plus intel-

ligiblcla lecture de chaque poëme, laissant toutes les conjectures de la critique et tous les éclaircissements aux savants espagnols euxmêmes. C'est à eux, c'est au loyal patriotisme qui les a toujours distingués, que je recommande, en dernière analyse, le soin agréable d'éditer non-seulement tout ce qui a été publié ici pour la première fois, mais encore la Cronica rimada de Femand Gonzalez, le Rimado de Palacio du Grand Chancelier Ayala^ V Aviso para Cuerdos de Diego Lopez de Haro, les œuvres de Juan Alvarez Gato et d'autres monuments semblables de leur vieille littérature dont nous avons déjà parlé, mais qui n'existent parfois, comme le Poëme de Joseph^ quVn un seul manuscrit, rarement en plus de deux ou trois, et qui peuvent facilement se perdre pour toujours , par suite d'un de ces mille accidents qui mettent constamment en danger l'existence de tous ces trésors littéraires.

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