FIN
Bendito sca aquel que con Dios mercarâ Que por el amor suyo de su algo darâ : Que cicn veces por uua de Dios rcscebirâ E mas las vida eterna do 1* siempre gozarû.
Herman i>cn?z del Pulgar, dans ses Génératiom et Re*$embia9kce9,ébêp, VU, dil que a Pcro Lopez d' Ayala fit un bon livre sur la chasse^ et qu'il fut luî-n grand chasseur. » En effet, il existe inc lit, et les curieux oonsenrent ud
son tour, — Elle nous tend de mauvaises embuscades nmrea comme la poix. — Grin qui cherche à vivre plus longtemps, celui-là meurt plus facilement
Personne ne peut su défendre do la mort, —Ni par adresse, ni par artifloe. ni dta* cune manière. — Elles ne servent do rien, ni les médecines, ni les autrea chonei fort», ^ Ni les chiffons aux pieds, ni les cataplasmes au front.
LMiommc, quand il est niurt, a bien |)eu de valeur. — Gomme il Ut il tara, mm dit la légende. — On Tenveloppe promptcnient, on Penterre rapidement ;— Car, q«lqueprix qu*on l'estime, jamais on ne lui donnera satisfaction.
Panvro pécheur, dans un fort punto né, — Quel compte pourraa-tu rendre de ee^ tu as gagné? — Tu n'as pas conservé le trésor que Dieu f avait donné : — Le jow de jugement il te sera inopportunément redemandé.
Ce que je dis à l'un, à l'autre je le prêche; — Dieu connaît la oondnîte du grtndil du petit; — Celui qui bien le servira pour toujours riche sera... Il doit lui donmr de grandes jouissances pour |>eu de fatii^ue. — Fm. — Béni loit celui qui avee Dîn achètera, — Qui par amour pour lui du sien un peu donnera, — Cent pourundeOke il recevra, — Et de plus de la vie étemelle pour toujours il jouim.
avec ce titre : De ta caza de las aves, é de sus plumages, é doieneias^ é amele» cinamientos, « De lâchasse des oiseaux^ et de leurs plumages^ de leurs maladies et de leurs remèdes. » Au nombre des manuscrits de TAcadémie royale d'histoire, il s'en conserve un dont le caractère appartient au premier tiers du quinzième siècle et qui contient ce curieux opuscule, opuscule qui dut être écrit à Oviedes^ village du Portugal, lorsque le chancelier y était prisonnier, après la désastreuse bataille d'Aljubarrota. Ayala le dédia à D.Gonzalo de Mena, éyèque de Burgos, à qui il écrit entre autres choses : « Et, Seigneur, il y a longtemps que j'ai été et que « je suis éloigné de votre présence et de votre vue, par de grandes délimitations « de terre... Et, Seigneur, comme au milieu des plaintes et de Tinfortune, le sou- « venir qu'il a de ses amis est une grande consolation pour celui qui souffre, ainsi, « au milieu de la grande infortune et du malheur que j'éprouve depuis longtemps « ici , dans la prison où je suis jeté, j'ai trouvé une consolation dans le souvenir que « j'ai conservé de votre amitié véritable... »
Chap. VI, noie 3, page 108. — Sur l'assonance, sa structure et son origine, voyez une lettre de D.BartoloiiiéJosé Gallardo, dans le numéro 3 de V Anthologie. « De Tassonnance, de sa nature, de son mécanisme exquis, mystère rhythmique que personne n'avait pénétré, jusqu'à ce qu'on ait découvert l'auteur de la suivante. » Lettre, p. 100-111.
Chap. VI, rwte 1, page 114. — Rien de plus juste que les observations que fait Fauteur, dans ce paragraphe, en considérant l'époque de D. Juan II et l'école courtisane qui s'y développa comme la cause immédiate et directe du discrédit où tomba la poésie populaire. Ce discrédit est tel qu'on ne trouve pas une seule romance, dans les diverses collections de poésies faites pendant ce siècle, sous le nom de Cancioneros, Dans le recueil de Juan-Alphonse de Baena, il n'y en a pas même une : on peut en dire autant du cancionero de Fernan-Martinez de Burgos. Celui de Lope de Stuniga, composé en 1448, n'en contient qu*une seule, et celui de Jean- Fernandez de Ixar, d'une époque bien postérieure, n'en renferme que trois ou quatre. Notre ami D. Augustin Duran ne les ayant pas publiées dans son Romancero si excellent et si érudit, nous avons jugé à propos d'en donner ici trois. La première est tirée du Cancionero de Lope de Stuniga, collection que nous examinerons plus tard. Elle commence ainsi :
Fol. 133 YKBSO.
Retraîda estava la Reyna , Pater noster en sus manos,
La muy casta Doiia Maria, Corona de Palmeria.
Mujer de Alfonso el Magno , Acabada su oracion,
Fija del rey de Castilla , Como quien planto fasia,
En ei temple de Dyana Mucbo mas triste que leda.
Do sacrificio fasia. Sospirando asy desia :
Vestida estaba de blanco , a Maldigo la mi fortuna
Un parche de oro cenia, Que tanto me perseguia ,
CoUar de iarras al cuello Para ser tan mal fadada
GoD un griffe que peudia. Mariera quando nascia :
E muriera una uegada E oon tantas cada dia, 0 muriera en aquel punto Que de mi se despedia Mi marido et mi sennor Para ir eu Berueria.
Ya tocavan trompetas , La gente se recogia ; Todos daban mucha priessa Contra mi â la porfia ; Quien yçaua, quien bogaua, Quien entraua , quien salia ; Quien las ancoras leuaua, Quien mas entranas rompia ; Quien proises desataua, Quien mi coraçon feria ; El terramote era tan grande Que por cierto parescia Que la machina del mundo Del todo se desfesia.
«Quien sufrio nunca dolor Quai entonces yo sufria ?
Cuando mi cunta flota Y el estol uela fasia, Yo quedé desamparada Gomo uida dolorida ; Biis sentidos todos muertos , Quasi el aima me salia , Buscando todos remedios Ninguno no meualia, Pediendo la muerte qnexosa Et menos me obedescia.
Dixe con lengua rauiosa Con dolor que me aflegia :
! 0 maldita seas Italia
Causa de la pena mia !
iQue te fise reyna Jnana Que rubaste mi alegria; Et tomaste me por fijo Un marido que ténia?
Feciste perder el fruto Que de mi flor altendia.
i 0 madré desoonsolada Que fija tal parido auia !
Et diô me por marido un César Quen todo el mundo non caJbia ; Animoso de coraie Muy sabio con valenlia , Non nascio por ser regido Mas por régir k quien regia.
La fortuna ynbidioaa Que io tanto bien ténia, Ofresdôle coaas altas Que magnanimo segaia , Plasientes à su dewo Con fechos de nombradia , Et diôle luego nueua empresa Del reaime de Seciiia* Seguiendo el planeta Man Dios de la caueUeria» .
Dezô sus reynoB et tiema , Las agenas conqueria Dejo  mi î desventarada !
An nos veynte et dos auia , Dando leys en Italia, Mandando d quien mas podia; Soiusgando con su poder A quien menos io temia En Africa et en Italia Dos reys vencido avia.