‹ Histoire de la littérature française (volume 2)Chapitre 135 sur 281 · MOLIÈRE ET LA COMÉDIE AU XVII« SIÈCLE KÔV · texte numérisé non relu

MOLIÈRE ET LA COMÉDIE AU XVII« SIÈCLE KÔV

Baron (1653-1129), célèbre acteur de la troupe de Molière, Baron (U^M uz Bourgogne. Comme

passa, apij^^ ^g^^cès. Sa meilleure comédie, en

'^"'''"Vni ibime àtr^^^^^^^ -nire Molière et Dancourt, SzT/omm r^onL^/ormne. (lOlJG) : Moncade, sorte de Don J«UTe.u, est! avant le Chevalier à U mode, un type significatif.

Constitution de la Comédie-Française (1680). - Molière mSrT là ïroupe, dont sa veuve avait pris la direction avec ^'comldien L' Grange, fut forcée de quit er la sa^^^^ Pfltais-Roval, dont s'emparait LuUi (mai 1673). Elle s ins Srue ^Sé'négaud ; la'troupe du Mai.is vint la rejoindi;e et fusionna avec elle. Enfin, le 23 Juin 1680 «ne o^don n-mce du Roi réunissait aux comédiens de la rue Uuene Sd ce X de l'Hôtel de Bourgogne. La Comédie-Française était foniîe ; elle devait, à travers de nombreuses vicissitudes et de fréquents déplacements, subsister jusqu a nos oi'lonserverledépôtdesgrandestra^^^^^^ Quant à la veuve de Molière, elle s était i émanée en 1677, avec le comédien Guérin d'Estriche.

BIBLIOGRAPHIE

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THL;t'cHoîsfde Molière; édition Lansoa (Hachette), M. Albert (Colin), etc. ictp;

Hachette, 1909. r> F. HÉM«N, Cours de Hitérature.MoUe.r^-. Delagiave.

CKAPITI^E xi IiA FONTAINE ET LA FABLS

Sommaire: Depuis le moyen âge, on n'a pas cessé de composer des Fables. Au dix-septième siècle, avant La Fontaine, il en paraît plusieurs recueils.

2« La Fontaine (1621-1695) mène une vie nonchalante de rêveur et d'épicurien. Il publie d'abord des Contes ; ^ms, en 1668, six livres de Fables, dédiées au Dauphin; en 1678-79, cinq autres livres; en 1694, le douzième. — Génie indépendant, à la fois l)Tique et dramatique, il trouve dans la fable le cadre qui lui convient. Il renouvelle le genre et se l'approprie ; il en fait une petite comédie ; il connaît les animaux, et les peint, non en naturaliste, mais selon la tradition populaire. — Par l'ampleur et la variété de ses peintures, par la naïveté et la richesse de son style, La Fontaine est « notre Homère ». — Sa morale n'est pas didactique; elle constate, et elle nous avertit. — Écrivain, La Fontaine est classique, mais avec plus de liberté et de gauloiserie que ses contemporains,

S'' Après La Fontaine, on continue à écrire des Fables : Furetière^ Boursaulty etc.

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