CINQUIÈME PARTIE
1° Deux srandCvS divisions dans le dix-neuvième siècle : le romanfûine de 1850 à 1820; le réalisme el le naturalisme àe 1850 à 1880. A la (in du siècle, un retour au symbolisme.
2" Le public est devenu légion. Les écrivains ne peuvent plus s'adresser à un sont délorminé; ils chantent et racontent pour euxmêmes. La littérature devient individuelle. — Tout le s'ècle a : le sentiment de la nature, la religiosité^ la manie des thèses morales el sociales.
3° Le romantisme a des origines françaises (J.-J. Rousseau), des origines étrangères (Gœthe, Schiller, Ossian). Il se caractérise par ;
TABLEAU GIÎNÉBÀL PU niî{-NFUVIÈME SIÈCLE 731
Tabôndon de l'antiquité et (Jes littératures inéridion^Jes ppijr les littératures du INprd; )'iqaagination substituée à la raison; l'indivit|u{ili:»rne; la liberté des genres et des styles.
4' Le réalisme est objectif, imi'ersonnei, documentaire, amoral.
S*' La presse devient au dix-neuvième siècle une puissance nouvelle, (jui foFrae et déforme l'opinion.
6" Les arts suivent le mouvement littéraire : pseudo-cl^ssiqu^^ avec Dftviçl et i?e^ élèves, ils deviennent 7'omantifjues avec E. Delacroix, çt réci,liste$ ayeç Courbet. — Les sciences prennent en tous sens un prpiligieux essor et envahissent la philosophie et la critique.
7° Parmi les influences extérieures : l'AngleterFe (Scott, liyron), l'Allemasue (Schiller, Schlpgel, Mommson), l'Italie (Léopardi, Manrzoni), la Russie (GqgQl, Tourgueniev, Tolsloï).