‹ Histoire de la littérature française (volume 3)Chapitre 15 sur 21 · Scène XVIII. — M. GRICHARD, ARISTE, LOLIVE, CATAU · texte numérisé non relu

Scène XVIII. — M. GRICHARD, ARISTE, LOLIVE, CATAU

M. Grichard. Ouf!

Ariste. Qu'est ce-ci?

M. Grichard. C'est que...

Ariste. Que vois-je?

M. Grichard. Cet insolent voulait...

Ariste. Mon frère apprendre à danser!

M. Grichard. Je vous dis que ce maraud...

Ariste. A votre âge?

M. Grichard. Mais quand on vous dit...

Ariste, On se moquerait de vous.

M. Grichard. Ah ! voici l'autre.

Ariste. Je ne le souffrirai point.

M. Grichard. Oh! de par tous les diables, écoutez-moi donc, jaseur éternel, piailleur infatigable ; on vous dit que c'est ce coquin qui veut me faire danser par force. ,

Ariste. Par force !

M. Geichard, avec chagrin. Eh! oui, par force.

Catau. Oui, monsieur, la bourrée.

Ariste. Et qui vous a fait si hardi, monsieur, que de venir céans ?

Lolive. Monsieur, monsieur, j'y viens de bonne part, et je m'en

vais dire à mademoiselle Clarisse comment on y reçoit les gens qu'elle envoie.

M. Gricuard. Oh! je n'y puis plus tenir; il faut que j'aille chercher ce vieux fou de Saint-Alvar, chanter pouilleà Clarisse, à son frère, à tous ceux que je trouverai chez lui.

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