Épigr
4. Anth^A. Pal., VII. 47£ (épigr. 70 de Jacobs). Cf. Simonide, fr. 196. — Le texte de cette pièce n'est pas bien établi pour un ou dons détails, sans importance d'ailleurs au point de vue de la pensée générale.
Uiit. de U LiU. grecqae. — T. V. li
et qui montre, dans sa douceur élégante, comme un lé ger rellet du rayon de poésie qui se dégage des Idylles *
Cette sincérité d'émotion,, qui fait la beauté des Idylles, est certainement ce qui manque le plus à un groupe de poètes contemporains, fort célèbres aussi, fort babiles, mais que nous caractériserons d'un mot en les appelant «les poètes académiques. Ceux-là sont, dans toute la force du terme, des Alexandrins : ils personnifient au suprême degré les qualités et les défauts de leur temps: quels que soient d'ailleurs les genres divers où ils se soient exercés, ils ont tous ce trait commun, d'être plus savants qu'inspirés, plui capables d'analyse que de création, plus descriptifs que passionnés, plus versificateurs en somme que poètes. Tels sontlepolygrapheCallimaque, le poète didactique Aratos, les poètes épi(|ues Rbianos et Apollonios.
Callimaque. fils de Battos, est incontestablement le « maître du cli(tMir ». Par le nombre de ses ouvrages, par leur diversité, par leurs qualités et par leurs défauts, il est comme le type même du poète alexandrin -.
Il naquit à Cyrène vers la lin du iv* siècle (entre 310 et 303 probabltMiient) ^ Sa familb», s'il faut l'en croire,