‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 159 sur 605 · V. Co.iat, p · texte numérisé non relu

V. Co.iat, p

CALLIUAOCE ^^l

nombreuses une quinzaine on tour-, ei en onlrt^ ti\^p courtes, pour que l'on puisse aajounl hui rt^stituer mémo le plan de l'ouvrage. Les tentatives faites eu oe s^m^s par n. Schneider, l'éditeur de t'alliniaque. nont prxmxè que sa propre fertilité d'invention. Tout oe qu'on jHMit dire des Aïtix se réduit donc à forJ jHni do chose, t'o qui est certain, c'est que l'ouvraïre. dans son onsomhlo. éttiil une suite de récils élégiaques, consacn^s à dos légendes rares et curioust^s, savamuiont conipilof»s ol mises en œuvre. Callimaque était oui^oro àt'.yn'^no. souible-l-il,. lorsque les Musos do Tllélicon lui avaient ilonné ridée première do son œuvre, évi«lonuuon( coiU innée ensuite pendant de longues aimées. Le ptuMo. «hms un prologue, racontait que les Muses lui avaient envoyé un songe; il avait écrit sous leur dictée *. Les légendes (|n*il mettait en œuvre étaient censées donner rexplioalion d'une foule de faits historiques, gé()graphi(|ues ou antres. Elles étaient obscures, à cause» des mots rares. d(»s allusions à des choses mal connues : elles faisaient la joie des grammairiens et des érudits*. Quelques-iiiH»s pourtant avaient un autre caractère, bien alexaii<lriu aussi : c'étaient des histoires d'amour. La plus célèbre était celle d'Acontios et de Cydippé, racontée au III* livre. Comme le sujet a été repris, après Callimaque, par l'épistolographe Aristénète ', qui semble avoir suivi très exactement les traces de son modèle *, nous pouvons <»ii distinguer les principaux traits. Deux beaux (^iifantM s'aiment avec passion : un message écrit sur une pommo /c'est peut-être ce détail qui était le prétexte? du récit;

s. Cf. Anlhol. Pal.. VII, 43. Pûur la discussion du sens i\c, cMit^ épijyraTDSQ^, t. Coaat« p. 430-131.

*- Clémeot d'Alexandrie, Sirom. V. p. 571.

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