‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 164 sur 605 · Sublime, c · texte numérisé non relu

Sublime, c

2. Mênùcrato d'Éjihésrs son iiiaitn' (s«*lon Suiiias), rst quohiut*fois citô aussi comme ruiituur d'un i>oi>mu intitula "lOpyot* (pn a pu servir d'oxemplo aux Géoryigues du Virgile. 11 ni; noUH un ronU) rien. Cf. Susemihl, I, p. 28i.

3. Notice de Suidas; biographitîs dans Wosterniann, Viiarum scriploret graeci minot'es, p. 52 fi suiv. Cf. Couat, p. 40-48 ; Suhomilil, I, p. 28i et suiv. — Bibliographie, en tdo du cliapitro.

4. C'est Callimaque lui-même qui le disait dans une ôpigrammOf suivant un bio(?raphe ( Vt7a I).

5. Susemihl le fait aller d'abord à Cos, ensuite Ùl AthèncH. MhIh Tordre inverse me semble plus facile à concilier avec tous liïs autres faits connus» à la condition qu'on admette que PhibUas revint à Co3 après Téducation de Philadelphe.

G. VI. 2; VIL 93; etc.

7. En 272, selon les uns ; en 276, selon les autres. Cf. SuKemihlf p. 289, n. 19.

Hiftt. de la LiU. ^ecque. — T. V. 15

avoir séjourné le plus liabituellemont. Il fit pourtant un séjour aussi auprès (rAntioclius, (ils Je Séleucus, et 86 rendit à Alexandrie, où il se lia avec(]alliniaque déjà vieux. Mais il revint auprès d'Antigone, à Pella, où il mourut. Sa mort fut probablement antérieure à 240. date de la mort d'Antigone ; mais antérieure de peu d(» temps, puisque Callimaque, moins âgé qu'Aratos, était pourtant déjà vieux quand ils se connurent.

Aratos élait philosophe, mathématicien, érudit. poète. Il donna une édition deVOdt/ssée '. Il composa de nombreux ouvrages en vers et en prose, aujourd'hui perdus -. Parmi ses poèmes, on citait en particulier un Bj/nme à Pan i\v\\ avait été fort admiré d'Antigone ^ Mais il est surtout, pour nous connue déjà pour ses contemporains. Tauteur du poème di(hictiqu(î intitulé Les Phénomènes (*I>aivi(i.£vx), en deux livres. Dansk^ premier livre (7.^2 vers), il fait un exposé des notions astronomiques alors régnantes ; le second (422 vers), cité quehjuefois sous un titre distinct comme un ouvrage à part (Aio(77)[JLeîx', les signes du temps ou les pronostics), est un cours de météorohjgie populaire.

La poésie di<lactique, en Grèce, remontait jusqu'aux origin; s de la littérature, puisqu'elle avait eu pour initiateur Hésiode ; et depuis, au vi® et au v® siècle, elle avait été cultivée par unXénophane, un Parménide, un Empédocle. Mais l'ouvrage d'Aralos. tout en se reliant à cette tradition, s'en sépare sur plus d'un point. Chez Hésiode, la poésie didactique avait été surtout l'interprète grave et religieuse d'une tradition impersonnelle. Chez les philosophes du vi* et du v* siècle, elle était la voix raisonneuse et passionnée de la raison individuelle marchant à la conquête du vrai. Chez Aratos, elle

i, Vila III, p. 5S.

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