‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 165 sur 605 · Vila III, p. 5S · texte numérisé non relu

Vila III, p. 5S

fLii-f t lOff s:L»?a':t? o.a'itiu^n* eu delK^rs vielle et ea Jebi.ci^ ift ^1 :rbi.Ll« a .Vn:»:f>. quoique fort iu>truU. u e54 psij' 1Z. siTinî: popreuirut dit. un Je ivu\ qui ortvut U -•:."*a.t>: oa ':^ii I-ii f«>ut fiire Jes prvvsiri'^. S\ni ;iuilûtiou s.!:t:i' ji.rï>r î*r Ujcne i tniJuire eu vers e\.ioU et preeis 1 •-•ivrix*?' -ea t-nj-î^r J'uq vrai Siivanl. KuJow> Je CuiJe • Srs 'iL'?r»r:j 3*>q: *rï.>«^atielleuient lilterairx»* : U s:loir\* •|u l1 r»r^:îirrvi>* est celle Jun jHH^le ileiTUuL qui a su tri-aiptirr Je> Jiftioulles Juu j^irtùl sujet jKir Jes uùra- «rirs i*^ sîvle et J«r versilioalion. On voil les Jan^rers J un part-il 5-ystèaii: : il risque Jen^euJrer la fn^iJeur, le pn>iMàIsiuo. Tenuui. Ce qui [h»uI sauver un ouvraire Je *tk irrnre. c'est «raU^rJ un talent Je sl\le qui Jonne à ••rr*.iiinês vérilrs soientitîques un oaraolere JVternile» par la netteté Jéiinitive Je la fornuile, par la toutepuissctnoe Ju vrrs bien frappé : tel est souvent. Jans un autre ^enre. le mérite Jes vers irnomiques. ou eelui Jes vers Je Boileau. C'est aussi rêniot ion Ju poète, une inuigination vive cl sensible, qui lui permette, connue à un Lucrèce ou à un Viririle. Je mt^ltre liHile son àme Jans sa science. Je vivifier et JMunnaniser ses axiiunes ou ses préceptes par un accent (jui nous fasse tressaillir ou rêver.

Aralos n'est ni un Lucrèce ni un Virgile. C'est \\\\ \lexanJrin de beaucoup Je talent, et rien île plus. Il a quelques-unes Jes qualités J'un lioileau. avec moins de conviction et plus J'éléjrance. C'est, si Ton veut, un Saint-Lambert : comme le poMtî Jes Saisons, si fort aJmiré Je La Harpe, il est bon écri\ain. bon versilicalem\ précis, élégant et froid. Son style est J^nne clarté limpiJe. sans images vives ni émotion. Ses dt^scripl ions sont exactes et nettes. Ses v(ts, toujours faciles, se gravent aisément dans le souvenir. S'il ajoute (jà et là quelque

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