Géorg. I, 437. Cf. Aulu-Gelle, XUI
pour Gallus * : c'est un recueil de léjjendes relatives à des aventures d'amour qui aboutissent d'ordinaire h des catastrophes et à des niélaniorplioses -. (le n'est d'ailleurs qu'une compilation sans prétention littéraire, un recueil de sujets à mettre en élégies: Parthénios préparait des matériaux à son ami et ne visait à rien <le plus qu'à être utile, (lomme poète, il avait composé des élégies mythologiques dont nous ne savons guère que les titres ('AcpfoàîTY), Ar,Ao;, Kpivayopa; ^), des chants do deuil en vers élégiaqucs (£::uy;S£ia), une sorte d'épitre à un inconnu (uy-vo; Trpo-sjjL-Tixo;) et de petits poèmes en hexamètres ^(MerajjLOfcpwçei;, 'lIpxxXv;;), où l'on peut voir, si l'on veut,, des épopées, mais qui devaient ressembler beaucoup, par leur inspiration générale, à ses élégies proprement dites : c'étaient toujours sans doute des histoires d'amour et des légendes romanescjues ou bizarres. 11 les racontait longuement, selon l^ucien * : comme Kuphorion. comme (^allimaque, il avait à sa disposition un riche trésor de mots, et il en abusait. L'influence des premiers alexandrins était donc encore toute sensible et présente dans ses uuivres, d'où elle allait se transmettre, presque sans intervalle, à Ovide.
Théocritc aussi eut ses fidèles. La poésie bucolique devint, après lui, un genre littéraire consacré : on mit en scène les bergers, on chanta leurs amours, on célébra les divinités rustiques. Par l'auteur de VOansft/s, par Bion et Moschos, la tradition se continue presque jusqu'à Virgile.
L'autour de la pièce intitulée Oaristijs {causerie^
i. Publié dans les Scrîplores erotici de Hercher.t. I, (Berlin, 1838), et dans los Mythographi graecii\e la Bibl. Toiibner, t. II, fasc. I, 18%.