AnthoL Jacobs, II, p
l'amour chez Théocrite, chez Apollonios, chez Méléagre. Mais cette veine est courte et rare. Le plus souvent, la poésie, à mi-chemin des deux sources profondes où elle pourrait se désaltérer, languit et se fane; elle en est réduite au bel-esprit, aux tours de force du savoir et de la versification, à une certaine noblesse académique ou à une élégance bientôt devenue banale. — Il qous faut maintenant revenir de quelques pas en arrière pour reprendre, avec Polybe, l'histoire des écrits en prose.