‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 22 sur 605 · Diels, Doxographi, p · texte numérisé non relu

Diels, Doxographi, p

3. Diogène Laërcc, V, 58-64. — Les fragments de Straton n'ont pas été réunis par MuUuch. On h's trouvera cités dans Texcellente thèse de M. Rodier, La physique de Straton de Lampsaque, Paris, 1890.

ÉCOLES diverses; cyniques 45

i'*nuinérés par Diogène, il ne nous reste à peu près rien «le textuel, et Thistoire littéraire, en somme^ n*a pas à s'occuper de lui.

11 faut en dire autant de Lycon^ qui fut son successeur de 269 à 223. La parole de Lycon était d'une élégance recherchée, mais non ses écrits, selon Diogène. Nous connaissons fort mal ses doctrines'.

Après Lycon, citons encore son successeur Ariston de r.éi»s. qui semble avoir écrit une histoire de l'école *; — Critolaos de Phasélis, qui remplaça Ariston •: — Hiéroiiynie de Rhodes^ contemporain de Lycon, écrivain abondant et superGciel, qui semble s*étre rapproché parfois de répicurisme * : — enfin Cléarque de Soles, cité par Athénée comme un des disciples d'Arislote *, mais qui semble un peu plus récent et qui avait écrit notamment des biographies de philosophes *.

Le fleuve sorti d'Aristote est en train, comme on le voit, de se perdre dans les sables.

Les petites écoles qui se rattachaient à Socrate continuent de vivre aussi après Alexandre, mais sans beaucoup d'éclat. Les écoles de Cyrène et de Mégare, à cette tldXe, n'intéressent que Tbistorien de la philosophie. Les Cyrénéens défendent la morale du plaisir, mais Épicure va venir qui dira des choses analogues avec un autre retentissement . Bornons- nous à citer les deux plus grands

i. Diogène Laërce, Y, 6S-74.

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