‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 226 sur 605 · Pline, XXXIV · texte numérisé non relu

Pline, XXXIV

6. Schol. ApoU. Rhod., IV, 131. Il avait aussi cultivé la mnémonique, si utile à l'orateur. Gf. Gicéron, De Oral. II, 88, 360.

Hiit. de la Litt. grecque. — T. V. 20

mais plutôt en ami dos récits extraordinaires qu*eu naturaliste *.

Vers le même temps que Mctrodore, mais peut-être un peu plus jeune, vivait Artémidored*Kphèse *, dont la

Géographie (rs»iirj[fxffO'j\u^x), en onze livres, fut une des sources deStrabon '\

Alexandre de Milet, surnommé Polyhislor, c'est-à-dire le curieux ou Térudit, est célèbre par le nombre plus que par la qualité de ses ouvrages *. Il vint à Romo comme prisonnier de guerre vers le temps de Sylla, fut esclave pédagogue chez Lentulus. qui rail'ranchit, et resta en Italie, où il mourut assez âgé, dans Tincendie de sa maison de Laurente. Nous connaissons les titres et nous possédons des fragments d'un certain nombre de ses ouvrages. C'étaient des monographies historicugéographiques, semble-t-il, sur une foule de parties du monde ; sans compter des Histoires merveilleuses (0xu;x3c- G!ci>v cuvayw'p) et une Succession des philosophes (AtaSo/a: çiXoco^wv), à l'imitation de tant d'autres écrits analogues de la période alexandrine. Ce qu'il y a peut-être de plus intéressant à signaler dans son œuvre, qui parait n'avoir été qu'une immense compilation, c'est sa curiosité pour les choses de l'Orient : il avait consacré des monographies à l'Inde, à la Syrie, à Babylone. à l'Egypte. Il avait même écrit un ouvrage Swr les Juifs {-îz^oX 'louSxiwv). 11 nous reste de ce dernier écrit une vingtaine de fragments, conservés par Eusèbe et par Clément d'Alexan-

i. Strabon, XVI, p. 175.

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