‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 230 sur 605 · Cicéron, Epist. XIll, 1, 2. Cf. Susemihl, II · texte numérisé non relu

Cicéron, Epist. XIll, 1, 2. Cf. Susemihl, II

4. Cicéron, Brutus, 89, 306 ; Plutarque, Cic, 3. Cf. Susemihl, II, t79-283.

PHILODÈME, ÉNÉSIDÈME, ETC. 311

Andronicos de Rhodes, dont le souvenir se rattache à la publication des œuvres inédites d*Âristote *. — Un autre épicurien, Philodèrne de Gadara, qui vécut aussi à Rome au temps? de Cicéron, n*est pas par lui-même un plus grand personnage que les philosophes dont on vient de lire les noms, mais il a eu cette bonne fortune qu'une partie de ses écrits ont été retrouvés dans les fouilles d*Herculanum, et que nous pouvons lire aujourd'hui encore des fragments assez étendus de ses traités Ilepl ejdeêeixç, llepl xoxiûv, Flepl (tOD(7ucYi;, Flepl pnroptxYiç, etc. *. A vrai dire, sa gloire d'écrivain et de philosophey a peu gagné: outre que ces ouvrages étaient probablement médiocres, il est souvent difficile, dans l'état du papy-^ rus, de saisir la suite du discours ; mais on y trouve quelques faits intéressants, de sorte qu'on les consulte et qu'on les cite. Un autre de ses écrits, dont il nous reste aussi quelques fragments, était intitulé Suvra^iç tûv fiXodOfCdv •; il n'est pas douteux que ce ne fût une source très utile pour l'histoire de la philosophie.

Ajoutons enfin le nom d'Énésidème, le rénovateur du scepticisme, qui vécut également au temps de Cicéron*. Son principal ouvrage était intitulé Discours pyrrhoniens (Iluppcoveioi ^oi), et comprenait huit livres *. Enésidème avait passé par la nouvelle Académie, mais il en était sorti pour pousser jusqu'au scepticisme radi-

i. Cf. t. IV, p. 688.

2. Tous ces fragments ont été publiés dans les Volumina Hercu' lanentia, t. I et II de la première série (Oxford) et t. I-VIde lanou- ToUe série (Naples). Diverses éditions particulières en ont aussi été données, et notamment, dans la bibl. Teubner, celles du De Mutica, par Kemke, des Volumina rhelorica, par Sudhaus, etc.

3. Diog. L., X, 3. Fragments publiés par Bûcheler, Progr. de Greifswald, 1869, et par Comparetti, Riv. di Filolog., III.

4. Un de ses écrits était adressé à un Lucius Tubéron (Photius, cod. 212, p. 169 B, 18 et suiv., Bekker), qui semble avoir été lo même que l'ami de Cicéron.

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