Antiq. Juive, viii, 5. 3; Contre Apion, i
5. Sourcos biographiques : 1° Suidas, 'AvriTcarpo;, NixiXaoç ; 2» fragments d'uno autobiographie. TUpi toO ISioy piout écrite par Nicolas dans sa viiûllessc ; 3» divers témoignages, chez Strabon, Joseph, Athénée, Photius. — Ch. Muller, Frag. Hist, grjpc„t. III, p. 343.
6. C'est lui-même qui nous parle de ses succès. Nous n'avons aucun moyen de contrôler ses dires et nous ne devons pas oublier son extrême vanité, qui se montre partout.
7. Constantin, De Themat., I, 3 (Ed. de Bonn, p. 22) : '{gyoviaç
et souple, très instruit, bon à tout^ non seulement il servait le roi dans sa politique, mais il se mettait au service de tous ses goûts, passablement ebangeants. C'est ainsi qu'ils firent d*abord ensemble de la philosopbie, puis de la rbotorique, et enfin, Hôrode s'étant pris d'une belle passion pour l'histoire, son philosophe domestique se fit historien et composa pour lui une histoire universelle*. Grâce à ces dons variés. Nicolas <lovint un personnage à la cour d'ilérode, où il introduisit son frère Ptolémée. Mêlé à toutes les affaires du roi, il fut envoyé par lui à Rome pour expliquer à Auguste sa conduite à l'égard des Arabes ; et il réussit doublement dans sa mission, car il justifia son maître et gagna luimême les bonnes grâces de l'empereur. Dans les dernières années du rogne d'IIérodc, il ne resta pas étranger aux tragédies qui ensanglantèrent le palais de Jérusalem. S'il ne fut pas consulté, quand le roi mit à mort les deux fils qu'il avait eus de Mariamne, ce fut lui du moins qui, un peu plus tard, porta la parole au nom d'Hérodepour accuser un autre de ses fils, Antipater, devant le gouvcrneurde Syrie, Yarus. Après la mort d'Hérode, en l'an 4 av. J.-C, Nicolas, âgé de soixante ans, voulut se retirer. Mais il dut rester encore au service du jeune Archélaos et même se rendre de nouveau à Rome pour y défendre ses intérêts. Il est probable qu'après cette mission, sa vieillesse s'acheva tranquillement, soit en Orient, soit à Rome.
La principale œuvre de Nicolas fut la grande Histoire f//i/rer5ff//(p ("probablement intitulée ^iTToptai'), dont nous venons de parler '. Elle comprenait lit livres et s'é-
vxofpaçsv; 'H^tiîo-^ToO ^a-Tf/ij*;. .Joseph, Anlu/. juive, 13,7, i : î^ôv tv TiÇ ^7Tiïti% xx\ Tuvàïv 2tCT'i"i. Ibid., 17, 5, 4 : çî/o; te wv toO ^zrrûifaç xxt -ri Kirza. ^yvôtaiT'iOjir/o; êxîtvj). i. Aulohitkgr., ch. iv.