riutarque, Propos de table, VU, 8, ch. m et iv
3. Suidas, <^ùtoT:(i>v, notice manifestement gàtéo par des erreurs 0 plusieurs sortes.
4. La notice do Suidas donne à penser ^ue ces pièces furent rouies en un volume intitulé VArni du rire (o fiXoyéXb);) avec celte édicace burlesque : Au barbier (Et; tôv Koupéa), sans doute parce ue l'auteur entendait lai rendre ce qu'il lai avait emprunté.
Hist. de la Litt. grecque. — T. V* 29
d'un auteur à la bouffonnerie irrésistible ^ 11 nous reste^^ BOUS son nom un assez grand nombre de sentences ^ mais beaucoup paraissent provenir plutôt du poète comique Philémon, par suite d'une confusion de noms qui prouve d'ailleurs la notoriété de Pbilistion *.
La poésie didactique, si en boinieur dans la période alexandrine, continue h véj,^éter au début de la période suivante, sans rien produire de saillant. 11 suffit d'enregistrer sans commentaire des œuvres de simples versificateurs, telles que le poème d'Héliodore Sur les merveilles de t Italie (*Itx>.ixx Ox'j(i.aTa),doiit il nous reste un fragment relatif aux eaux cbaudes dePouzzoles ', ou encorecelui d'Andromachos.. médecin en chef de Néron, sur un antidote composé par lui *. D'autres, qu'on pourrait y joindre, n'offriraient pas plus dintérèt *. Le danger de
1. Martial, Ep, \1, ki, rccommando à uue femme qui montrait de Tilainus dents quand elle riait» de fuir les mimes du facétieux Pbilistion, « mimos ridiculi Philistionis ». Une éi)igrammc {AnthoL Pal., vu, 155) célèbre son souvenir comme celui d'un des consolateurs do la tristesse bumaine.
2. rvâ>(xxi Mevavîpo'j xa\ *I>t>.iaTÎa)vo;, sentences à moitié barbares, Anecd, <le Boissonade, t. I, p. 147-152, réimprimées dans l'Aristopbaiio;,Didot, p. 103; sentences dans Stobée, /'7or/7f«/., Append. Flor,, 15, 34 et 16, 38 (voir aussi 3, 13). Nous avons, sous le titre de Comparaison de Ménandre et de Phiiislion (il'jvxp to-i; Mevâvîpou xa\ *iXi<jt:ci)vo;), un écrit, en deux recensions, qui contient des sentences comparées do Ménandre et du i»rétendu Pbilistion (publié par Studemuud, Ind. Wratisl., 1887). Il est certain qu'il s'agit ici do Philémon, mais il est probable que le recueil a été grossi de pensées de Pbilistion ; voir G. Graux, Choricii apologia mimorum, 18, 2 (Rev. de Pbilol., 1877) et Th. Kock, Comic. atlic, frag., t. III, PriBfat., p. IV.