‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 292 sur 605 · POÉSIE DRAMATIQUE · texte numérisé non relu

POÉSIE DRAMATIQUE

isait déjà grand tort à la Iragédie. Et au début du seml siècle, d'après le témoignage de Dion, on no repréntait guère les pièces classiques qu'abrégées, en laisnt décote toutes les parties chantées ^ 11 en était sans lite de même de la comédie. Nous ne connaissons pas • Il plus de poète comique de ce temps. Mais nous sains qu'on jouait des pièces de la comédie nouvelle en rt aines circonstances, dans de somptueux banquets .r exemple -, et sans doute aussi sur les théâtres. Toutefois, un genre voisin de la comédie, le mime^ iiible avoir eu alors un regain de succès. Dans la fin 1 rèirniid' Auguste probablement, ou sous Tibère, parut :i honune. qui sut réunir à un haut degré les qualités ■*. fanlaisie, d'invention et d'observation satirique qui mt le poète mimique, sans parler d(îs dons propres de icteur, ([u'il y joignait peut-être. C'est Thilistion, de iHise ou de Nicé(î, qui, malheureusement, nous est bien lal connu'. Suidas nous dit qu'il avait composé des coicdies biologiques (/.«[/.(oSiaç [ito^.oyuà;), c'est-à-dire ms doute des scènes qui imitaient la vie sous ses aslîcts ridicules, plutôt ([ue des pièces à proprement parr. C'étaient donc des mimes sous un nom nouveau; et paraît en ell'et (|ue quelques-unes au moins de ces coicdies s'appelaient, d'un nom d'ailleurs obscur pour ous : MiaoJ/TO'pt'TTaî *. Philistion laissa la réputation

t là <Ic tragédies et de coinédies destinées à être lues devant un iditoire do sophistes et comparables à celles de Sénéquo.

1. Dion Chrysost., Discours XIX, p. 487, Uoisko : Tfî; TpayM^Sîac i |i£v t<r/vpà o); &oiX£ |iévsi, XÉ^a) oà -rà cx(tÔEÎa' xa\ toutuv (lipT) e$îa«Ttv £v tôt; ÔEarpoi;* ta fis (laXaxûtspa i\i^^'ji\xz ta Tcepl ta ^i\t\.

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