Ibid
8, !àid. : OO IJ.ÔVOV aoixo; xa\ âvé^rrioç, àWa iiTjfii àxtfXouOov êvaÎ7oCv éicay^iuvo;. Philostrate, pass. cité, ajoute ici des détails suspects.
470 GlIAP. III. — RENAISSANCE AU II® SIÈCLE
discours de Démostiièno Sur VAnthassade^, Malgré sa faî blo santé ^, sou courage, bien loin do faiblir dans celti dure éprouve, s'y fortifia au contraire nierveilleusenient La misère et le danger lui révélèrent à lui-nicmc qu'il y avait au fond de son ànie de pbilosopliie latente Contraint de renoncer à tout ce qu'il avait rechercl jusque là, il sentit <|ue rien de tout cela n'était indis — pensable à un boninie de cieur, et sa conception de L vie en fut totalement cbangée. De rbéteur, il dcvintiV t pbilosopbe '. Pour <lonner un objet à l'activité de son^^^ii intellig(»nce, il enlre[»rit d'écrire un livre sur les Gètes«:r -* qui inquiétaient alors la frontière romaine du Danube^. ' et, voulant s'informer d'eux, il se rendit dans les pay avoisinants. en particulier cbez les Grecs à demi barbares de Horystbénis*. 11 semble qu'à certains moments. 1< ressentiment de Domitien se soit, sinon apaisé, du moins assoupi. Car certaines villes grecques ne craignireul pas d'inviter l'illustre proscrit à venir cbez elles* ; oiTre^ qu'il déclina d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, Dion, noife. seulement ne lit rien pour flécbir son ennemi, mais il déclare même qu'il écrivit alors contre lui *.