I. Philostr, pass. «-ilô
i. Or, ♦:., aôl.iiL Cf. Pholius. fv9 : 'Ir/^b; t f.^ xa\ oC iiIt»; t%
3. riiiîostraît- fait d- lui u:i di>i.*:î';d -i'Ai oi^'iiii. s de Tyaoe (ViV d\4/v.V.. ?. 3^ : mais, i'.ii r^> <*:!i n\'iî. o-. s irî allons r-monteratoiit à un temps .mtôri-urà Vt-si-iisi- :l. .*i qui . si inadmissible. Si AïH>nomos a <-\\ rv-Ilonivut qu», Iqur inf-ut iioi- ?ur Di^n, oc n'a pu eli>* qui sous U r^. ^ne dv Y*, sî-asi::: eu ie Ti:us. ^.u onoore aa temps dt so:*. vx:!,
■4. 0 •- 3»*: 'Krii-jf^a-fcc» 'j-ï-w £~.ÎTu.i-. £■• l>î:-.r:4.c. r-i ^s«; ôxots
ô. Or. i* : O- la: ="-':*"* -'--* ^ -"-V" \i^*-. :i:A-xa aara."»^"» r*^ Vêsn*-
là^tp»; i"«T'*f.£.'k £T.'. i:».. la. Tilta !..■.:-•£-*> Irti; r*"; iv^*^. Cf. ùr» 4^ dtiu; : 5. f-v^r,»» x^t;^ LV:j..:::eL . il;^ T-»£ï^rx"»
DION D\ù PRUSE; sa vie 471
te période <le misère prit (iu eu 9(î,par la mort de tien. Le nouvel emperiîur, Xerva, connaissait Dion iinail «lepuis long^temps *. Peut-être eelui-ci venait-il )ntril)uer à le faire reconnaître par les légions du he -. Kn tout cas, Texilé rentra triomplialemeut sa patrie, et peu après se rendit à Rome., pour y r son loul-puissant ami. 11 y tomba gravement mavl Xerva mourut, sans <pie Dion eût pu mettre à l sa bienveillance '.
jrs comnuMica, dans la vie Av Dion, une dernière nie, (pii semble avoir duré à peu près autant (pie le ■3 de Trajan, et ([ui fut la plus active et la plus bril- . Revenu à Pruse, il y avait rétabli ses affaires *, et ut plus d'une fois des ennuis avec ses concitoyens, >pos de constructions dont il s'était cbargé, ce ne it en sonnne ([ue de lég(;rs tracas sans conséquenraves "'. Vax changeant de fortune, il ne changea pas jactère; il était devenu philosophe dans Taflliction,
iîOi^wv àvT'.xp'j; xai ta irpoT'ivTa xaxà pià Ai* où jj-éXÀtov vCv ipecv î'.v, àA>.à ;tsr,x(i); r,tr^ xal Ysypaç-oj;, xai to-jt(i)v iravca'/f, twv Xoywv v YpauLfiiTcov ovTwv. L'aUusion, coiiiiu<j on hi voit, est très prô- :Ah' uu} {Kirait ai'?si^rnjr, comiiiu l'a i)onsé Emperius, lo disr,zy. Tjpavv'oo;, où raut«*iir, sous le nom de Diogcnc exilé ot t, fîiit un*' vivi- rriticjiif d»; la tyranni»'.
'•. 4*> : A'jroxpaTooo; ç;t>avOpa»7ioj xàa'î à^aztÔvTo; xat itiXai çiXou. rnuMi do (!oc<'»'ianus, que Diun prit sans doute quand il de- 'itoy«?n romain, sf raUa«'li<i «''vidntnment à s»'s r<»lations d'aavpi' la f,'ons Coccuia, d«)nt X«Tva faisait i»arti<'. II. v. Arnim,
oyez 1«* rôrit dp Pliilostrate, j>:«.ss. citô ; ccda est manifestearran^'é, mais il [>fut y avoir un fond de vérité, (iuoi<iue lui-meuuî n'm parlo nullr p:irt. II. v. Arnim, p. 30Î), In lient vrai.
/'. 43 : TîÀeoTr.-TavTo; oî èxsivo'j (D(»milien) xîxi t/,; jjLETaooXf,; vc- ;, ivr.x'.v r,yji tov [ii>T'.TTov NÉpoav Cttô oï vôaou -/a>.£iti,; xa-ra- : OAOv êxîïvov £:^r,u.:f.)Or,v -rôv xatpôv, •r. 44.
lino, Episi., 1. X, «.'m. ii8. <:f. Or. H; (.-t aussi Or, 45 et oO. IU iim, p. 3i0 ut suiv., p. Ô13 et suiv.
il resta philosophe dans la piospriilé. Mais, après i'avoii été pour lui-inemej il le fut pour les autres. Ses derniè res années Turent consacrées à des voyages qu'on sc^rail tenté d'appeler des missions ^ Ce fut alors qu'il prononijî les plus beaux discours que nous ayons de lui. Il allaii de ville en ville, à la façon des sophistes, précède par une innnense répulalion, (|u'il devait à la fois à soi éloquence et à ses malheurs. H paraissait devant d( nombreux auditoires, tantôt dans un théâtre, tantôt dam le li(»u des assemblécîs populaires, vêtu en philosophe et là, profitant hardiment de l'autorité (\\w lui assu raient son âge, sa profession, son talent et la fciveui impériale, il faisait la critiipie de ceux qui Técoutaient Son succès scndde avoir été éclatant -.
Il parla ainsi h Apamée. à Tarse, à Alexandrie, ei certainement enb(»aucoup d'autres lieux. Appelé à Ronu par Trajan, qui avait pour lui une haute estime ^ il pro nonça devant l'empereur deux discours au moins Sur la devoirs du prince (Ihfl tt;; ^aTi^six; 1 et III). 11 dut mou rir vers la (in du règne de Trajan, après avoir perdu sa femme et son fils *.
Dion avait beaucoup écrit. Vn grand nombre de ses ouvrages sont perdus, notannnent ses hêtres ^ et son
1. Dans l'inlurvallo do ces voya^joa, il n* vouait naturoUement è Pruso, où était Sun doniicile. Lo célôbre sophiste Polémon, dans ss jeunesse, «lut so rendre eu Bithynie pour l'entendre (Philostr.
Vie des soph,, I, ch. xxv, 8).
2. LVcho en vint jnsqu'à Ni<'opulis. Voy. Kpiclète, Entretiens m, ch. 23, 17 et 10. Pluian|ne fut aussi en relations avec lui ol semble lui avoir dédié deux écrits perdus. Voyez Volkman, Plutarch, i>. 110.
3. Philostr., pass. cité, a encore arran^'é cela en fable, à sa manière.