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a. Double arci/salion, ÎJ. La RhiHoriqiie dit : Ti-jrov'i xo)i(S^ luipixiov S-na. piipEapqv ït. tt,v fuvr.v %x\ [lovoveu/) xivS-jv cvStSuxoTa i; l'nv 'Aao-jïiov T?',itov, ncpi tt,v 'Iuv:xv i-^poûaa )tXit&ti''^°'' ^''^ "'^ ô il XP^' ffaito i«vrtài lï-Jx tiîiToi «apalaSoCffa txaiSr-iw. —30. Lucien r<5pon(l:
3. Suiilas, p. C, : 'IIv îè o-jto; to irpiv îixiiïipo; iv 'Arno^tif 'f,; S'J-
586 GHAP. IV.— SOPHISTIQUE SOUS LES ANTONH
OÙ il raconte à grands traits Thistoiro de ses débuts, est à croire qu'il y tenait peu et n'en tira point vanitc Non pas qu'il dût être mauvais avocat : il avait l'esp ingénieux, subtil et clair à la fois, très inventif et r sonneur. Mais la nature lui avait refusé le goût des faires. 11 était fantaisiste, moqueur, artiste, aimait à jouer des chos(»s, à créer librement et légèrement. Q' faire de tout cela au barreau? II s échappa : la vde sophiste voyageur convenait bien mieux à son tem] rament. Ce fut encctte qualité qu'il parcourut le mon* romain. Il donna des séances oratoires en Asie Mineur en Grèce, en Macédoine, en Italie, en Gaule-; là, mém» il tenta un établissement, et obtint d'une ville, — prp bable.ment d'une des cités demi-grecques de la vallC^ ^^ du Rhône, — une chaire municipale de rhétorique av€^^^^ de gros appointements ^ Mais ces avantages ne le retint ^^ ront pas fort longtemps : il était trop grec désormaE -^^* pour vivre longtemps loin de la Grèce.
Vers le début du règne de Marc-Aurèle, entre 161 e^^ ^ 165, nous le retrouvons en Orient; il est en lonie, pui 5^ ^* à Antioche, en 163, lorsque l'empereur Verus y vien^^'^*'^ pour diriger la guerre contre les Parthes *; il retourna ^ -** sans doute alors h Samosate V: puis, il prend son part-^