‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 371 sur 605 · y. des Soph., I, 2i · texte numérisé non relu

y. des Soph., I, 2i

i. Suidas, 'Appiavb; èTioTtoio;. KlieniK» do Byz., v.îlavzia ai ^(rcpaïa.

3. Et.de Byz., v. Kî<T7teipo;. Fraj^m. dans Berrihardy, Dïonya. Pcrie*/. p. 515-517.

4. Des AiOtaxz, des *0pvi6iax(i, d«^s 'U£UT:xa(Suidas), dont nous possédons encore une paraphrase en prose, Didot, Poet. bucol.^ p. 107; Schol. Harleian. ad Odyss. X, 323. Le scol. de Denys le Périégéte al-

toute celte poésie épique semble avoir eu peu de succès Rhétorique pour rhétorique, celle qui était en prose valai encore mieux et dispensait de Tautre.

Mieux partagée que l'épopée, la poésie didactiqui avait au moins un mérite d'utilité ; elle apprenait quel que chose à ses lecteurs. C'est peut-être ce qui a fail vivre quelques-unes des nombreuses œuvres qu*ellc produisit en ce siècle.

Denys d'Alexandrie, surnommé le Périogète, est surtout connu par le poème géographique qu'il composa sous Adrien *. Son père, appelé aussi Denys, était peutêtre le grammairien qui, selon Suidas, fut bibliothécaire et secrétaire des empereurs, depuis Néron jusqu'à Trajan *. Son poème est un Tour du monde (IlEpii^(7i; TY); oîxoujjtivTQ;) en 1187 hexamètres, élégants et bien tournés, où il décrit à grands traits, d'après la carte d'Ératosthène, la Libye, l'Europe et l'Asie, Le mérite de la forme, joint à la concision substantielle de l'exposé, lui valut de devenir un livre d'enseigneraent et d'être abondamment commenté. 11 nous est parvenu accompagné de scolies diverses, d'un commentaire d'Eustathe, d'une paraphrase grecque anonyme. Nous en avons de plus deux traductions latines en vers, l'une du IV® siècle, due à Rufus Festus Avienus {Descriptio orbis), l'autre du vi« siècle, œuvre du grammairien Priscianus ^

tril)ue ces poèmes à son auteur (éd. C. Mûll<*r, p. 427) ; mais cette opinion est rùfutéo par Eustathe, Comment, de Denys le Périég,, p. 81.

i. On a longtemps multiplié les conjectures sur son origine et sur le temps où il a vécu. Ces doutes ont été levés par une petite découverte de Loue, Philol. 42, 175. Les vers 112-134 forment un acrostiche qui se lit : Aiovudiîou (sic) twv èvTo; ^dtpou (fils de Dionysios d'Alexandrie); el les vers 5i2-532 on forment un autre qui donne : *ïLn\ 'A6piavoO. Cf. scol.éd. C. Miiller, p. 427.

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